1. Accueil
  2. Actu
  3. Société
  4. Ferme des 1000 vaches : procès en appel des militants de la Confédération paysanne
1 min de lecture

Ferme des 1000 vaches : procès en appel des militants de la Confédération paysanne

Neuf militants sont accusés d'avoir endommagé la ferme dite des 1.000 vaches, leur procès en appel aura lieu mercredi.

Des militants de la Confédération paysanne ont réussi à monter sur le toit du siège social de l'entreprise Ramery, à l'origine du projet de ferme des 1000 vaches
Des militants de la Confédération paysanne ont réussi à monter sur le toit du siège social de l'entreprise Ramery, à l'origine du projet de ferme des 1000 vaches
La rédaction numérique de RTL & AFP

Les manifestants contre la ferme des 1.000 vaches vont se retrouver une fois de plus devant le palais de justice d'Amiens pour le procès en appel de neuf militants de la Confédération paysanne, accusés d'avoir endommagé la ferme. À 8h30, peu avant l'audience, il se sont donnés rendez-vous comme l'automne dernier afin de manifester leur soutien

Lors du procès en première instance, le 28 octobre, le tribunal avait prononcé des peines allant d'une amende à des peines de prison avec sursis contre des prévenus poursuivis pour deux actions coup de poing de la Confédération paysanne sur le chantier de la ferme, à Drucat-Le Plessiel, près d'Abbeville (Somme), en septembre 2013 et mai 2014. La peine la plus sévère avait été prise contre le porte-parole du syndicat, Laurent Pinatel, condamné à cinq mois de prison avec sursis et 300 euros d'amende.

Le directeur d'exploitation a dépassé l'autorisation d'avoir 500 vaches

Très déçus par la première audience, les militants comptent tirer profit de l'actualité : le directeur d'exploitation de la ferme a reconnu la semaine passée abriter près de 800 bovins, contre 500 autorisés pour l'instant par arrêté préfectoral. 

"C'est une situation qui est assez paradoxale : on vient vous demander réparation contre une soi-disante infraction dont on a été victime et puis on s'aperçoit que de l'autre côté, la loi est bafouée allègrement", a observé Me Guillaume Combes, l'un des avocats des prévenus.

À lire aussi

"Ce qui est surprenant c'est qu'on n'est pas allé les chercher manu militari, les interpeller sur les quais de gare, ou mettre qui que ce soit en garde à vue. La loi ne doit pas être la même pour tout le monde", a-t-il poursuivi, en référence à la façon dont les prévenus avaient été interpellés. 

La rédaction vous recommande

Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires.
Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Signaler un commentaire

En Direct
/