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Édition spéciale attentats 17h : "La France est en guerre" prévient Hollande

REPLAY - Le discours du président devant les 925 parlementaires était un moment très solennel.

Marc-Oliver Fogiel
Marc-Oliver Fogiel
Édition spéciale 17h : "La France est en guerre" prévient Hollande
45:53
Marie Guerrier

"La France est en guerre". Telle était la première phrase prononcée par François Hollande lors de son discours devant le Congrès réuni à Versailles ce lundi 16 novembre. Le président a annoncé des moyens renforcés pour la justice et les forces de sécurité. 5.000 emplois supplémentaires seront crées dans la police et la gendarmerie, 2.500 dans la justice et 1.000 dans les douanes pour faire face aux menaces terroristes. Le président "assume" le "surcroît de dépenses", estimant que "le pacte de sécurité l'emporte sur le pacte de stabilité" budgétaire.

François Hollande a annoncé que le Parlement serait saisi "dès mercredi" d'un projet de loi "prolongeant l'état d'urgence pour trois mois". Il a également exprimé son souhait de "faire évoluer (la) Constitution pour permettre aux pouvoirs publics d'agir, conformément à l'État de droit, contre le terrorisme de guerre".

Un discours nécessaire

"Notre ennemi en Syrie, c'est Daesh" a également affirmé le président. "Il ne s'agit pas de contenir, mais de détruire cette organisation. Il faut une grande et unique coalition". Pour ce faire, il rencontrera dans les prochains jours, Barack Obama et Vladimir Poutine. 

Une intervention saluée par une Marseillaise de la part de tous les parlementaires. C'était un discours "nécessaire, beau et solide" selon Bernard Kouchner pour qui cet accueil enthousiaste était également "nécessaire". "Cette Marseillaise, (...) ça avait de la gueule quand même" se réjouit-il. L'ancien ministre des Affaires Étrangères note l'inflexion du président, qui refusait de collaborer avec la Russie, soutien de Bachar al-Assad. 

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Le numéro 2 du FN Florian Philippot souligne quant à lui quelques timides avancées dans ce discours, notamment la relation avec la Russie, qui "évolue dans le bon sens", les effectifs de police, la déchéance de nationalité. 

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