1. Accueil
  2. Actu
  3. Société
  4. Culotte menstruelle : une marque épinglée après un flyer retrouvé dans la commande d'un ado
1 min de lecture

Culotte menstruelle : une marque épinglée après un flyer retrouvé dans la commande d'un ado

Repeat Undies, marque de culottes menstruelles, est la cible de critiques après avoir glissé par erreur, dans un colis pour adolescentes, un flyer proposant 15% de réduction contre une photo postée sur Instagram.

Le flyer distribué dans le colis de culottes menstruelles pour adolescentes.
Le flyer distribué dans le colis de culottes menstruelles pour adolescentes.
Crédit : Capture d'écran Twitter @mathsguyon
Charlotte Diry

Depuis le 23 octobre, l'entreprise spécialisée dans la vente de culottes menstruelles, Repeat Undies, est au cœur d'une polémique. La raison ? Le tweet d'un père de famille, qui a retrouvé dans le colis commandé par sa fille de 14 ans un flyer proposant une réduction de 15% sur une prochaine commande, contre une photo "avec la culotte" postée sur les réseaux sociaux, relaie Le Parisien.  

Indigné, Stéphane a donc réagi sur Twitter, en postant un message : "Je suis révolté par cette fiche trouvée dans un lot de culottes spéciales règles de (ma) fille". Ce père de famille a aussi ajouté le flyer en question. 

Depuis, les réactions ne cessent de fuser sur les réseaux sociaux. Certains appellent même à boycotter la marque, d'autres ont interpellé Marlène Schiappa, ministre déléguée auprès du ministre de l'Intérieur, chargée de la Citoyenneté.

Une erreur humaine

Anjali Govindassamy, co-fondatrice de l'entreprise Repeat Undies

De son côté, Anjali Govindassamy, l'entrepreneuse qui a co-fondé la marque il y a un peu plus d'un an, a réagi à cette polémique : "C'est une erreur humaine et jamais le flyer n'aurait dû se trouver dans ce pack", a-t-elle déclaré au Parisien.

À lire aussi

"Il y a eu une erreur sur certains packs ados, où plutôt que le flyer qui leur est dédié, avec un QR code menant vers un livret éducatif, il a été glissé celui destiné aux adultes", se justifie Anjali Govindassamy. L'entrepreneuse a également affirmé que les potentiels clients concernés avaient été contactés par mail et que tous les colis non-expédié allaient être ouverts afin de vérifier qu'ils ne contenaient pas le mauvais flyer. 

La marque a également présenté ses excuses à Stéphane et lui a demandé de supprimer son tweet. Ce que le père de famille a refusé de faire, ayant des doutes sur la version de l'entreprise. 

La rédaction vous recommande

Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires.
Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Signaler un commentaire

En Direct
/