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Brexit : pourquoi le Royaume-Uni fait face à de multiples pénuries

Depuis plusieurs mois, le Royaume-Uni a définitivement quitté l'Union Européenne. Mais certaines conséquences du Brexit se font ressentir, notamment, des pénuries.

Enseigne Marks and Spencer
Enseigne Marks and Spencer
Crédit : Justin TALLIS / AFP
Brexit : des conséquences se font ressentir en France et au Royaume-Uni
03:08
Brexit : des conséquences se font ressentir en France et au Royaume-Uni
03:08
Marie Billon - édité par Charlotte Diry

De nombreux magasins Marks and Spencer ferment en France, conséquence du Brexit. Mais pas seulement, puisque des problèmes de transfert entre la Grande-Bretagne et la France amènent à des pénuries, que connaissent aussi les Britanniques. Un problème qui commence à sérieusement inquiéter outre-Manche.

Ces pénuries, on a pu les constater. Certains rayons en sont désormais victimes. On voit parfois des étagères vides dans certains supermarchés : manque de coca, manque de viande, de poulets surtout… et pas que dans les supermarchés. Des restaurants spécialisés ont dû fermer des branches cet été, faute de volaille. Quant à McDonalds, la chaîne de fast-food a connu une pénurie de Milkshake. Et puis les pubs ! Certains pubs ont manqué de bière : alors pas de toutes les bières, mais quelques marques étaient aux abonnés absents. 

Brexit et coronavirus liés à cette pénurie

Et le problème ne vient même pas des matières premières. Pour la bière, elle attend dans les fûts. Seulement, il n’y a personne pour l’acheminer jusqu’aux pubs. Il y a une vraie pénurie de chauffeurs routiers. Environ 100.000 postes sont à pourvoir selon l’industrie.

Mais pour la viande, le problème remonte même encore plus haut. Il n’y a personne pour abattre les bêtes. Les abattoirs manquent très clairement de main d’œuvre.

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Entre le Brexit et le Covid-19, beaucoup d’européens ont quitté le Royaume-Uni. Or un grand nombre d'entre eux travaillaient dans ces secteurs. D'où la pénurie de main d’œuvre.


Et le Brexit, c’est British First : les Britanniques, nationaux ou résidents d’abord. Pas question d’embaucher à l’étranger, même si les professionnels de la viande et du transport, l’ont demandé au gouvernement : pour parer à l’urgence. Londres préfère investir dans la formation des chauffeurs. En attendant, les routiers ont reçu plusieurs augmentations parce qu’ils sont devenus des oiseaux rares.

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