1 min de lecture Migrants

Besançon : l'apprenti boulanger guinéen régularisé, son patron stoppe sa grève de la faim

VU DANS LA PRESSE - Réfugié guinéen visé par une expulsion du territoire, Laye Fodé Traoré avait vu son patron se mobiliser afin de le maintenir en France. Un combat qui a fini par payer.

000_8Y94PT
000_8Y94PT Crédit : SEBASTIEN BOZON / AFP
Ryad Ouslimani
Ryad Ouslimani
Journaliste RTL

L'histoire de Laye Fodé Traoré avait provoqué une importante mobilisation, à commencer par celle de son patron, Stéphane Ravacley. Ce dernier, boulanger à Besançon, avait entamé une grève de la faim pour protester contre l'expulsion du territoire à venir de son apprenti, réfugié guinéen dont la situation administrative n'avait pas été régularisée. 

Mais selon des informations de France 3 ce jeudi 14 janvier, la préfecture de Haute-Saône a abrogé l'obligation de quitter le territoire français du jeune réfugié et pour cause, sa situation a été régularisée. "On a reçu un appel de la préfecture nous demandant de nous y rendre. La bonne nouvelle c'est qu'il est Français autant que moi désormais", a raconté à nos confrères Stéphane Ravacley. 

Le boulanger, qui peut stopper sa grève de la faim, a tenu à remercier "tout le monde aujourd'hui, autant les médias que les signataires des pétitions. Vous avez été là pour nous. Un Grand merci". L'artisan a aussi assuré que sa mobilisation allait continuer à l'avenir, "pour protéger les autres". 

"Je suis super contente pour Laye, mais ça laisse un goût amer pour tous les autres", a déclaré auprès de France 3 Me Davigny, l'avocate de l'apprenti, qui s'occupe de plusieurs autres dossier du même genre à Besançon. 

La rédaction vous recommande
Lire la suite
Migrants Société Réfugiés
Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires. Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Connectez-vous Inscrivez-vous

500 caractères restants

fermer
Signaler un abus
Signaler le commentaire suivant comme abusif
500 caractères restants