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Autisme : déscolarisé, il obtient son bac avec 16,83 de moyenne

Un jeune garçon, retiré de la maternelle à trois ans parce qu'il avait été diagnostiqué comme autiste, a obtenu son bac avec la mention Très Bien 14 ans plus tard.

Amandine Begot La Revue de Presse La rédaction de RTL
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Déscolarisé, il obtient son BAC avec 16,83 de moyenne Crédit Image : MARTIN BUREAU / AFP | Crédit Média : RTL | Date :
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Isabelle Choquet
Isabelle Choquet Journaliste RTL

C'est une belle histoire de revanche. Nicolas a 17 ans et à l'âge de trois ans ce jeune garçon est retiré de la maternelle, parce qu'il est diagnostiqué comme autiste. 14 ans plus tard il vient non seulement de décrocher son bac, mais qui plus est, avec une mention Très Bien et 16,82 de moyenne générale.

Si cela n'a pas été tous les jours facile, ce bac, Nicolas l'a préparé chez lui. Au mois d'octobre, il quitte le lycée dans lequel il est scolarisé. "Je ne me sentais pas bien", explique-t-il à la Dépêche du Midi. C'est sa mère qui l'a aidé, elle lui a notamment préparé les cours d'histoire-géo et de philo.

"J'ai fini ma scolarité comme je l'ai commencé, seul, à l'écart des autres, à cause d'un système. Je voudrais aujourd'hui dire aux familles que leurs enfants autistes n'ont rien à faire en psychiatrie ", affirme-t-il, "qu'elles se tournent plutôt vers les méthodes qui se pratiquent à l'étranger, qu'elles n'écoutent pas leurs médecins qui conseillent de faire le deuil de leur enfant comme cela a été le cas pour mes parents". Aujourd'hui le jeune homme rêve de devenir développeur de jeux vidéo. Il se donne un an pour intégrer une école de programmation à Montpellier.

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La président croate, 1ère supportrice de son pays

20 ans après avoir été battus par la France en demi-finale de la Coupe du Monde 1998, les Croates affronteront à nouveau les Bleus et en finale cette fois, dimanche 15 juillet à Moscou. Des Croates rebaptisés "Les revenants", ce matin, à la Une de L'Équipe. Allusion à 98, mais aussi à leur prestation face à l'Angleterre : menés au score, ils l'ont finalement emporté en prolongation.

Des Croates soutenus par une femme, leur présidente : Kolinda Granber Kitarovich. Elle est la supporter numéro 1 de cette équipe. Le quotidien espagnol El Périodico explique qu'elle a vu tous les matchs des Croates depuis le début de la compétition. D'abord dans les gradins, avec les autres supporters, toujours vêtus du maillot rouge et blanc de la Croatie. À chaque fois elle a payé de sa poche sa place, même chose pour les vols, en classe éco. Elle a même déduit de son salaire les jours où elle s'est rendue en Russie pour assister à la compétition.

La seule fois où elle était en tribune officielle c'était lors du quart de finale contre la Russie, on l'a vu assise aux côtés du président de la FIFA. Hier soir c'est depuis Bruxelles qu'elle a regardé le match, sommet de l'OTAN oblige. Elle a d'ailleurs remis un maillot croate à Angela Merkel et Donald Trump, floqués à leur noms.

Football et politique dans les journaux britanniques

Sport et politique, la formule s'affiche aussi à la Une de bon nombre de journaux britanniques après la défaite de l'Angleterre. "La fin du rêve", titre ce matin le Guardian. L'expression explique Le Monde résonne avec celle choisie par Boris Johnson, l'ex-ministre britannique. "Le rêve du brexit meurt", avait-il lancé il y a deux jours pour justifier sa démission. Cette équipe aura toutefois réussi à rassembler le pays, note le DailyMail. "Des héros", titre le Mirror, "nous sommes fiers de vous".

La fête des Bleus après leur victoire contre la Belgique

Le Parisien fait le récit de la petite fête qui a suivi le match de mardi 10 juillet contre la Belgique pour les Bleus. "Nuit magique", titre le journal. Après cette victoire, ils étaient 200 à tables : les joueurs, leurs proches, quelqued stars aussi. Nagui, l'ami de 20 ans de Didier Deschamps et Dany Boon. 200 personnes et un héros, Samuel Umtiti, tous ont d'ailleurs scandé son nom. Poussé par Benjamin Mendy, le buteur de la soirée  a rejoué la scène de célébration du but. Cela a déclenché les fous rires de la salle, raconte Le Parisien.

Un peu plus tôt l'équipe de France avait eu la visite dans les vestiaires d'Emmanuel Macron. À ses cotés Jean-Pierre Papin, ovationné par les Bleus. Guy Roux a visiblement passé un sale quart d'heure, il avait, rappelle le quotidien, eu des mots très durs ces derniers jours sur le manque supposé de talents chez les Bleus. Et bien en le croisant Didier Deschamps a pris sa revanche et  n'a pas raté l'occasion de la reprendre à la volée.

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2018-07-12 09:57:16
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