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Attentats en France : une marche de lycéens bordelais arrive à Paris

Neuf lycéens bordelais, rejoints par une cinquantaine d'autres personnes, sont arrivés devant l'Hyper Cacher de Paris.

Patrick Pelloux et les lycéens de la marche à Paris, le 23 janvier 2015.
Patrick Pelloux et les lycéens de la marche à Paris, le 23 janvier 2015.
La rédaction numérique de RTL & AFP

Neuf au départ, une cinquantaine à l'arrivée. Après avoir marché 600 km, des lycéens bordelais, rejoints par une cinquantaine d'autres sur le trajet, ont rendu vendredi 23 janvier un dernier hommage aux 17 victimes des attentats parisiens.

Sous un vent glacial, bonnet sur le crâne, le groupe est arrivé en début d'après-midi devant l'épicerie Hyper Cacher, porte de Vincennes, dans l'Est parisien, où quatre juifs ont été tués par le jihadiste Amédy Coulibaly le 9 janvier.

25 km de marche jour en moyenne

Pour leur rendre hommage, "on a marché 25 km par jour en moyenne", raconte Hugo, 17 ans, les mains rougis et abîmées par le froid, admettant que "les deuxième et troisième jours de marche sont les plus difficiles" parce que "le corps n'est pas encore habitué".

Cette marche a quelque chose de "très beau, très généreux", estime le médecin urgentiste et chroniqueur de Charlie Hebdo Patrick Pelloux, venu les accueillir.

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Le collaborateur du journal satirique se dit persuadé que le message qu'"ils portent à 50" est le "même" que celui porté par "les 4 millions de Français qui ont manifesté", le 11 janvier: "On n'oublie pas les 17 victimes, les blessés et les familles." "On est ensemble, on reste ensemble", dit avec conviction Patrick Pelloux, ému par cette initiative.

On a une étiquette de branleurs accros à Facebook ou à la Playstation mais on n'est pas que ça

Florian, 20 ans

"On a une étiquette de branleurs accros à Facebook ou à la Playstation mais on n'est pas que ça", se défend Florian, 20 ans, venu marcher avec "des punks, des juifs, des musulmans ou des anarchistes". "On est le futur de demain", lance avec ferveur et maladresse Maxime, un punk de 17 ans, qui a rejoint la marche depuis Châtellerault (Vienne).

Le jeune homme est indifférent au faible nombre de manifestants: "Le nombre, on s'en balance." C'est important de participer à la marche, "pour nous, notre progéniture" et "pour changer le monde". 

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