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Après les attentats, 80 fouilles dans des cellules d'islamistes radicaux

Info RTL INFO RTL - De nombreuses fouilles ont été menées dans des cellules d'islamistes. Des téléphones portables, des cartes SIM et des clés USB ont été saisis, y compris sur Djamel Beghal, le mentor des frères Kouachi.

Le nombre de personnes incarcérées au 1er janvier est en baisse de 1,2% sur un an.
Le nombre de personnes incarcérées au 1er janvier est en baisse de 1,2% sur un an.
Crédit : ANNE-CHRISTINE POUJOULAT / AFP
Après les attentats, une vague de fouilles dans les cellules des islamistes radicaux
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Des découvertes qui interrogent. Au lendemain des tueries de Charlie Hebdo et de la porte de Vincennes, l'administration pénitentiaire a lancé une vague de près de 80 fouilles ciblant les cellules des islamistes les plus redoutés derrière les barreaux. Ces recherches, qui ciblaient parfois des détenus célèbres, à l'instar de Djamel Beghal, ont permis des saisies hallucinantes.

Téléphones, clés USB, cartes SIM

Dans la cellule du mentor des frères Kouachi et d'Amedy Coulibaly, un téléphone portable a ainsi été découvert. Même prise chez Mohamed Achamlane, le leader de Forsane Alizza, groupuscule dont plusieurs des membres ont été arrêtés dans un coup de filet national après l'affaire Merah. Dans la cellule ultra-sécurisée de Rachid Ramda, le cerveau des attentats de 1995 détenu à Lannemezan, dans les Hautes-Pyrénées, les surveillants ont découvert une clé USB et une carte SIM.

À Liancourt, dans l'Oise, chez un des leaders de la cellule islamiste Cannes-Torcy, qui envisageait de frapper la France à l'automne 2012, ils ont mis la main sur une clé USB et un téléphone portable. L'ordinateur que l'administration pénitentiaire prête à Smaïn Ait Ali Belkacem, un des responsables des attentats de 1995, a lui aussi été saisi par précaution. Au printemps dernier, alors qu'il ne permet en principe aucune liaison avec l'extérieur, des photos jihadistes y avaient été découvertes.

Des enquêtes ouvertes

Des enquêtes internes ont été systématiquement ouvertes pour tenter de comprendre comment ces objets ont pu entrer en prison. Le matériel saisi est actuellement en cours d'analyse par les services de la police judiciaire.

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