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Antisémitisme : Francis Kalifat, le nouveau président du Crif, prône la "tolérance zéro"

INVITÉ RTL - Le nouveau président du Crif dénonce, comme Manuel Valls, "un antisionisme qui est le visage caché de l'antisémitisme".

Francis Kalifat est devenu le président du Crif le 29 mai 2016.
Francis Kalifat est devenu le président du Crif le 29 mai 2016.
Crédit : FRANCOIS GUILLOT / AFP
Antisémitisme : Francis Kelifat, le nouveau président du Crif, prône la "tolérance zéro"
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Francis Kelifat, le nouveau président du Crif prône la "tolérance zéro" face à l'antisémitisme
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Eleanor Douet
Eléanor Douet

Le Conseil représentatif des institutions de France (Crif) a un nouveau président depuis le 29 mai. Francis Kalifat succède à Roger Cukierman à la tête du Crif,  vitrine politique de la première communauté juive d'Europe, avec pour mot d'ordre "tolérance zéro". Une tolérance zéro sur l'antisémitisme, les diffuseurs internet et l’antisionisme. Comme l'avait dit Manuel Valls au dernier dîner du Crif, Francis Kalifat estime que l'antisionisme est synonyme de l'antisémitisme. "Je le dis avec toute la force nécessaire", explique-t-il. Le nouveau président du Crif rappelle que lors des tensions à Gaza, les manifestations hostiles à l'État israélien se sont rapidement transformées en défilés antisémites, au son de "mort aux juifs" et de tentatives d'attaque de synagogues. "On est vraiment dans un antisionisme qui est le visage caché de l'antisémitisme".

Le boycott contre Israël n'est pas uniquement économique mais également culturel.

Francis Kalifat, président du Crif

Le conflit israélo-palestinien est importé en France. Certains partis politiques surfent sur ces tensions comme le Front national. Le parti d'extrême-droite "est problématique par rapport aux valeurs qu'il véhicule et qui ne sont pas les valeurs que nous défendons", affirme Francis Kalifat. Le président du Crif prône donc une tolérance zéro vis-à-vis du parti dirigé par Marine Le Pen, mais également vis-à-vis de l'extrême-gauche "qui est à la pointe de ce combat que mène le mouvement BDS, c'est-à-dire, le boycott des investissements sanction et qui a pour objectif de délégitimer Israël". Francis Kalifat estime que ce boycott n'est pas uniquement économique mais également culturel.

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