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Alain Duhamel : "Il faut partir des faits pour lutter contre le jihadisme même s'ils sont dérangeants"

REPLAY/ÉDITO – Le Danemark a subi ce week-end deux attentats terroristes. Un Danois de 22 ans a ouvert le feu sur le centre culturel et une synagogue de Copenhague.

Alain Duhamel
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Crédit : Damien Rigondeaud
Alain Duhamel : "Il faut partir des faits pour lutter contre le jihadisme même s'ils sont dérangeants"
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Alain Duhamel : "Il faut partir des faits pour lutter contre le jihadisme même s'ils sont dérangeants"
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Le Danemark a vécu un week-end noir. Le pays a été la cible de deux attaques terroristes samedi et dimanche dernier. Omar El-Hussein, un Danois de 22 ans, a tiré sur le centre culturel et une synagogue de Copenhague. Il a tué deux personnes et blessé cinq autres, avant d'être abattu par la police.

Omar El-Hussein était né et avait grandi au Danemark. Il était connu pour des "infractions à la législation sur les armes et des violences". Il avait également "des liens avec des bandes de délinquants".

Ces nouvelles attaques terroristes rappellent fâcheusement les tristes événements qui ont secoué la France en janvier dernier. Même si la lutte contre le jihadisme s'annonce longue, que peut-on faire de plus pour le combattre ?

Dans la lutte contre le jihadisme, il faut partir des faits même s'ils sont dérangeants. En effet, tous les auteurs de ces attaques ne viennent pas de l'extérieur mais de l'intérieur des pays touchés. Ils ont profité de l'aide sociale avant de s'attaquer au système.

Les jihadistes, qui ont frappé en France et au Danemark, étaient nés et avaient grandi dans ces pays. Ils sont passés de la délinquance à la radicalisation religieuse sommaire, puis au jihadisme.

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Sur le plan européen, il existe beaucoup de mesures qu'il faudrait prendre pour lutter efficacement contre le jihadisme. Le partage des données personnelles des passagers du transport aérien, la mise en place au sein des institutions des moyens de recherches sur les personnes dangereuses sur les réseaux sociaux, et l'augmentation des surveillances aux frontières en font partie. Cependant, rien n'a été fait puisque certains pays ont refusé leurs applications.

Pour épauler la lutte contre le jihadisme, il y a beaucoup de choses qui peuvent être faites mais n'ont pas été réalisées car certains pays européens s'y opposent ou les freinent.

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