2 min de lecture Air France

Air France : amélioration prévue pour mercredi

Le PDG d'Air France prévoit d'assurer un peu plus de 40% des vols mercredi.

Alexandre de Juniac à Paris, le 11 septembre 2014.
Alexandre de Juniac à Paris, le 11 septembre 2014. Crédit : THOMAS SAMSON / AFP
micro générique
La rédaction numérique de RTL
et AFP

La journée de mercredi ne devrait pas être la pire du mouvement de grève, comme annoncé par le syndicat des pilotes d'Air France. La direction du groupe se montre même plutôt optimiste, envisageant d'assurant plus de 40% des vols, a pronostiqué mardi le PDG du groupe Air France-KLM.

"Ce matin, le taux de grévistes est stable à 60% et nous allons assurer 40% de nos vols. Pour demain, d'après nos estimations de ce matin, on devrait assurer un peu plus 40% de vols, donc cela devrait s'améliorer légèrement", a déclaré sur la radio RTL Alexandre de Juniac.

Grève suivie à 60% selon la direction 75% selon le syndicat

Cette tendance doit toutefois encore être confirmée "dans la journée". La grève entamée lundi est massivement suivie: 60% selon la direction, 75% selon le syndicat SNPL. Outre le SNPL, le Spaf (deuxième syndicat) a appelé au mouvement jusqu'au 20 et Alter (non représentatif) jusqu'au 18.

Ils s'opposent au projet de développement de Transavia, redoutant que cette filiale à bas coûts se substitue, à terme, à Air France.

Ce n'est pas du tout le projet, nous conservons Air France avec des caractéristiques d'Air France

Alexandre de Juniac, PDG d'Air France-KLM
Partager la citation

"Ce n'est pas du tout le projet", a une nouvelle fois martelé Alexandre de Juniac. "Nous conservons Air France avec des caractéristiques d'Air France". Il a souligné que le groupe n'avait pas profité du marché du loisir en croissance en Europe, ce qu'ont fait ses concurrentes "low cost".

"Nous avons une ambition mondiale avec des racines européennes. Dans ce marché, le loisir augmente à toute vitesse avec des géants". "C'est Transavia ou le déclin en Europe", a-t-il redit.

Lufthansa a déjà pris le virage du "Low-cost"

Il a enfin ajouté qu'il ne prétendait pas à l'originalité, relevant que son principal concurrent Lufthansa avait déjà pris le virage du "low cost" avec sa filiale Wings. "Je prétends à résister et à reconquérir ce marché qui nous a échappé", a-t-il conclu. Pour ce faire, la flotte de Transavia doit être augmentée, a-t-il dit, face aux flottes géantes d'easyJet ou Ryanair.

La rédaction vous recommande
Lire la suite
Air France Grève Transavia
Restez informé
Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires. Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Connectez-vous Inscrivez-vous

500 caractères restants

fermer
Signaler un abus
Signaler le commentaire suivant comme abusif
500 caractères restants