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2 min de lecture

Qu'est-ce que l'addiction au sexe et comment se faire aider ?

Dans le podcast "Parlons Encore", Paul Delair et Caroline Dublanche reviennent à froid sur des thème évoqués par les auditeurs dans l'émission "Parlons-Nous". Ils abordent ici l'addiction au sexe après le témoignage de Benoît.

Une personne assise dans un canapé (image d'illustration)
Une personne assise dans un canapé (image d'illustration)
Crédit : Kelly Sikkema F / Unsplash
INÉDIT - "Parlons Encore": L'addiction au sexe
00:08:57
Benoît développe une addiction au sexe
00:17:29
Caroline Dublanche & Paul Delair & Capucine Trollion

Dans l'émission du 8 septembre, Benoît a confié avoir une addiction au sexe. Depuis plusieurs années, il voit régulièrement des escort girls . En couple, il ne se sent pas amoureux de sa compagne et a très peu de relations intimes avec elle. Benoît aimerait comprendre cette addiction qui est de plus en plus présente dans son quotidien.

"On parle d'addiction au sexe lorsque les pulsions, les fantasmes ou les comportements sexuels sont envahissants au point d'interférer à de nombreux niveaux dans la vie quotidienne. Et l'addiction engendre souvent de la souffrance et de la culpabilité", explique Caroline Dublanche

Par ailleurs, il y a une différence à faire entre l'hypersexualité, "qui en général n'engendre pas de culpabilité, pas de souffrance" et l'addiction au sexequi, elle, "crée un sentiment de culpabilité", poursuit-elle. 

Concerne-t-elle aussi les femmes ?

Quant à savoir si cette addiction concerne aussi les femmes, Caroline Dublanche explique que "la question est intéressante, ce n'est pas facile d'y répondre. On considère que ça concerne plutôt les hommes et en particulier les jeunes adultes. Maintenant, il y a beaucoup de données qui nous échappent parce que je pense que pour les femmes, cela peut exister, mais c'est beaucoup plus caché, beaucoup plus tabou".

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"L'hypersexualité chez une femme est encore beaucoup plus mal vue (que chez un homme, ndlr)", ajoute-t-elle. Par ailleurs, on utilisait avant le terme péjoratif de nymphomanie pour les femmes et d'addiction pour les hommes, quand il était question de "désirs sexuels importants". 

La consultation en service d'addictologie est possible

Il est possible de consulter dans un service d'addictologie au même titre qu'une autre addiction. "Il n'y aura évidemment aucun jugement de la part du médecin addictologue", rassure Caroline Dublanche. "Et puis il y a, semble-t-il, des groupes de partage qui se développent en France. Et dans toutes les addictions, le soutien du groupe est très important dans la guérison", conclut-elle.

Pour contacter l'équipe de "Parlons-Nous" :

Si vous souhaitez vous aussi vous confier à Caroline Dublanche :

- appelez-nous au 09.69.39.10.11 (numéro non-surtaxé) 
- envoyez-nous votre numéro de téléphone par SMS au 64900 code RTL ( 35cts/sms )
- écrivez-nous par mail sur parlonsnous@rtl.fr
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