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12 millions d'élèves pour une rentrée scolaire "sous vigilance extrême"

REPLAY - RTL MIDI - Les Auditeurs ont la parole

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Crédit : JEFF PACHOUD / AFP
Les auditeurs ont la parole du 01 septembre 2016
00:47:14
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La rédaction numérique de RTL

12 millions d'élèves pour une rentrée scolaire "sous vigilance extrême"

Après deux mois de vacances, 12 millions d'élèves entament aujourd'hui une nouvelle année scolaire, marquée par de nouveaux programmes, une réorganisation controversée du collège et "une vigilance totale et extrême" face au risque d'attentats. 

Sur sa page Facebook, François Hollande a souhaité une "bonne rentrée" aux élèves, à leurs familles, leurs professeurs et aux personnels de l'Education nationale. 

"C'est un jour important pour eux, mais aussi pour le pays dans les circonstances qu'il traverse et qui justifient les mesures de sécurité qui ont été prises. C'est un moment qui nous rassemble autour du socle de la République qu'est l'École". 

Les établissements avaient déjà accueilli mercredi les 861.000 enseignants pour la traditionnelle journée de pré-rentrée, avec remise des emplois du temps, des listes de classes et des réunions des équipes. 

La simulation d'envoi d'un SMS d'urgence aux chefs d'établissements ou directeurs des 63.600 établissements du territoire a été testée avec succès. 

Pour la première fois avant une rentrée scolaire, les ministres de l'Intérieur et de l'Education nationale avaient tenu fin août une conférence conjointe pour détailler une série de mesures visant à renforcer la sécurité des écoles. Dont la mobilisation, ce jeudi, de 3.000 réservistes de la gendarmerie. 

"Toutes les mesures sont mises en oeuvre pour protéger et se donner les moyens d'éviter ce qui pourrait être des attentats", a déclaré mercredi le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll. 

Il a évoqué "un niveau de menaces extrêmement élevé", qui appelle "une vigilance totale et extrême". 

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Gabon: au mois deux morts à Libreville

Au moins deux personnes ont été tuées, selon l'opposition, et plusieurs blessées jeudi à Libreville dans l'assaut des forces de sécurité contre le QG de l'opposant Jean Ping, dont l'annonce de la défaite à la présidentielle a plongé la capitale gabonaise dans des violences. 

En début de matinée, le centre de Libreville était désert et totalement bouclé par la police et des blindés de la gendarmerie. 

Des scènes de pillages, sans violences, étaient rapportées dans des quartiers périphériques et les communications téléphoniques et internet ont été coupées. 

"Il y a deux morts et plusieurs blessés de source sûre", a affirmé Jean Ping évoquant un premier bilan de l'assaut contre son QG, quelques heures après l'incendie de l'Assemblée nationale, point culminant des violences qui ont suivi la proclamation de la victoire à la présidentielle du président sortant Ali Bongo Ondimba. 

La garde républicaine a chargé le bâtiment abritant le QG de campagne de Jean Ping à la recherche de "criminels" responsable de l'incendie de l'Assemblée nationale à Libreville, avait auparavant indiqué le porte-parole du gouvernement.  

"Des personnes armées qui ont incendié le siège de l'Assemblée nationale se sont repliées au QG de Jean Ping en même temps que des centaines de pilleurs et de casseurs", avait déclaré le porte-parole, Alain-Claude Bilie-By-Nze.  

La France, ancienne puissance coloniale, a exprimé sa "vive préoccupation", estimant qu'il n'y avait "aucune place pour la violence" dans un cadre électoral. 

"Les événements de la nuit à Libreville suscitent ma plus vive préoccupation. Dans le cadre d'un processus électoral, il n'y a aucune place pour la violence", a déclaré le ministre français des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault dans un communiqué, en appelant "toutes les parties à la plus grande retenue, afin d'éviter de nouvelles victimes". 

Mardi en fin d'après-midi, la commission électorale avait annoncé la réélection du président sortant pour un deuxième septennat avec 49,80% des suffrages devant son rival Jean Ping (48,23%), 73 ans, ex-cacique du régime du défunt Omar Bongo, le père d'Ali. 

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Faut-il, comme le préconise Bruno Le Maire, supprimer l'ENA ?

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Bruno Le Maire, candidat de la primaire à droite, promet de supprimer l'ENA, la grande école de l'administration, s'il est élu lors de l'élection présidentielle de 2017, dans un entretien au Parisien jeudi.   

"Il est temps de supprimer l'ENA. Elle a rempli son office pendant des années, formé des fonctionnaires de grande qualité. 

Mais nous entrons dans un monde nouveau: celui des entrepreneurs, de la créativité, de l'innovation. Où la haute administration doit reprendre sa juste place", explique Bruno Le Maire, issue lui-même de l'ENA. 

Il propose "une école d'application sur le modèle de l'École de guerre, à laquelle les hauts fonctionnaires les plus méritants pourront avoir accès au bout de dix ans, pour leur permettre de franchir une nouvelle étape dans leur parcours professionnel". 


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