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Michel Cymes : pourquoi le fer peut expliquer votre fatigue générale

Ce matin, Michel Cymes s'adresse à celles et ceux qui trainent une fatigue dont ils ne s’expliquent pas l’origine.

Les conseils anti-fatigue
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Michel Cymes : pourquoi le fer peut expliquer votre fatigue générale
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Michel Cymes : pourquoi le fer peut expliquer votre fatigue générale
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Michel Cymes

Mille raisons peuvent expliquer que vous vous sentiez perpétuellement épuisé, essoufflé au moindre effort et que vous ayez l’impression d’avancer à la vitesse d’un escargot sous sédatif. Mais il est une raison assez répandue à laquelle on ne pense pas forcément : c’est la carence en fer.

Comment être sûr que c’est l’origine du problème ? Le seul moyen d’en avoir le cœur net, c’est de faire une prise de sang. Mais comme on ne va pas non plus faire des prises de sang à tout bout de champ, il convient d’être attentif à certains symptômes qui, si vous les cumulez, peuvent donner une indication.

Je vais vous en donner cinq. Vous faites des nuits normales, vous dormez, votre sommeil a l’air tranquille mais vous vous réveillez fatigué. Vous avez tendance à perdre vos cheveux. En tout cas, plus que d’habitude. Vos ongles sont fragiles : ils se cassent ou se dédoublent. Vous êtes d’une pâleur inhabituelle. Vous avez des problèmes de concentration voire des trous de mémoire.

On va dire que si vous cumulez trois de ces cinq symptômes, la probabilité est forte que vous soyez carencé en fer. Reste à en avoir la confirmation pour agir.

Privilégiez viande rouge et fruits à forte teneur en vitamine C

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L’action passe par l’alimentation, parce que le fer, ce n’est pas votre organisme qui va le fabriquer, quoi que vous fassiez. Il faut donc le lui en donner. Vous lirez sans doute, ici et là, que l’on trouve du fer dans les légumes verts, les œufs ou les produits laitiers 

C’est vrai. Mais il y a un bémol. Le fer qu’on y trouve est un fer non héminique, autrement dit, il n’est que résiduellement absorbé par l’organisme. Donc je ne dis pas qu’il faut snober ces aliments mais, du fer, du bon, c’est-à-dire du fer héminique, beaucoup mieux assimilé par l’organisme, vous en trouverez plus sûrement dans la viande rouge, les abats, les poissons et les fruits de mer. Le champion, c’est le boudin noir

Il convient aussi de faire de bonnes associations. L’ami du fer, c’est la vitamine C. Si, dans le même repas, vous associez vos œufs ou vos légumes verts, source de fer non héminique, avec un kiwi, une orange ou des myrtilles qui sont de bons pourvoyeurs de vitamine C, vous facilitez l’assimilation du fer par l’organisme. À l’inverse, le fer a des ennemis : le café, le thé, le cacao. Ces boissons freinent l’assimilation. 

Méfiez-vous des compléments alimentaires

Les compléments alimentaires qu’on trouve en pharmacie : bonne ou mauvaise idée ?  En cas de léger déficit, pourquoi pas. Le problème, c’est qu’en l’absence de prise de sang, on ne sait pas dans quelle proportion on est carencé, ce qui fait qu’on ne sait plus trop où placer le curseur.

Et dans ce cas, le risque, c’est d’avoir trop de fer dans l’organisme. Ça aussi, ce n’est pas bon. Parce que le fer va s’accumuler dans certains organes et les abimer voire provoquer certaines maladies qui seront détectables par, devinez quoi… une prise de sang. Et c’est comme ça qu’on revient au point de départ. Donc, mon conseil : on adapte son alimentation et on surveille les symptômes. Si vous les cumulez, vous faites une prise de sang. 

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