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Grève aux urgences : "On a un système de santé malade", dit le président de la FHF

INVITÉ RTL - Frédéric Valletoux, président de la Fédération Hospitalière de France (FHF), estime que "ce qui se passe aux urgences, ce n'est pas la crise de l'hôpital, mais la crise du système de santé"

Les personnels des services d'urgences défilent à Paris le 6 juin 2019
Les personnels des services d'urgences défilent à Paris le 6 juin 2019
Crédit : Aurore MESENGE / AFP
Grève aux urgences : "On a un système de santé malade", dit le président de la FHF
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La grève aux urgences entre dans son sixième mois. Du jamais vu. Actuellement, un service sur trois est touché par cette mobilisation des personnels soignants. Comme chaque année, l'été est synonyme de lits et de médecins en moins. Demain, 15 août, la situation pourrait être difficile.

"On saura faire face, mais sûrement avec des temps d'attente dans certains endroits qui vont s'étirer. On saura faire face peut-être avec une sollicitation encore plus forte des médecins et de l'ensemble des agents des services d'urgence", souligne Frédéric Valletoux, maire AGIR de Fontainebleau, et président de la Fédération Hospitalière de France (FHF).

"On le sait depuis des années, les tensions sont de plus en plus fortes à l'hôpital. Les conditions de la prise en charge des patients se tendent aussi", déplore-t-il. "Ce qui se passe aujourd'hui n'est pas une surprise", ajoute Frédéric Valletoux.


Pour le président de la Fédération Hospitalière de France, "ce qui se passe aux urgences, ce n'est pas la crise de l'hôpital, c'est la crise du système de santé. Si les services d'urgence sont autant sollicités, c'est parce qu'on a un système de santé qui est malade. On a une médecine de ville qui est très fragile, qui vit aujourd'hui une crise sans précédent", déplore-t-il. "Donc forcément quand on est malade on va où la lumière est allumée et elle est allumée à l'hôpital"."

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