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Coronavirus : une étude lancée pour un test salivaire à dépistage rapide

Si l'étude clinique est validée, le test salivaire permettrait d'avoir les résultats de dépistage au coronavirus en trente minutes.

Un chercheur testant un échantillon possiblement infecté par le Coronavirus
Un chercheur testant un échantillon possiblement infecté par le Coronavirus
Crédit : Thomas SAMSON / AFP
Coronavirus : une étude lancée pour un test salivaire à dépistage rapide
01:31
Odile Pouget - édité par Esther Serrajordia

Les scientifiques lancent ce vendredi 10 avril une étude pour évaluer le dépistage salivaire. C'est un test rapide, très simple mais bourré de technologie. 

"Il s'agit d'un tube dans lequel on va tremper une petite languette avec un petit anneau qu'on va mettre sous la langue. Il suffit de le chauffer quelques minutes à 65 degrés. Il va s'opérer un changement de couleur si on est infecté par le virus, ou la couleur va rester rose si on n'est pas infecté", explique Franck Molina, chercheur au CNRS, pilote de l'étude avec le CHU de Montpellier. Le résultat est disponible en trente minutes et la vérification se fait à l'oeil nu ou grâce à une application smartphone. 

180 personnes, des patients positifs et des personnels soignants hospitaliers supposés négatifs vont être recrutés. L'étude clinique va permettre de tester dans les conditions réelles, c'est très important, le dispositif déjà validé en laboratoire. 

Résultats attendus fin avril

"C'est un test qui va être mis à disposition des services sociaux, qui est utilisable dans le futur dans les prisons. L'idée ce n'est pas de remplacer les laboratoires avec leur capacité de test qui vont être toujours nécessaires, mais c'est d'avoir une option agile de terrain qui va nous permettre dans le futur de pouvoir identifier très vite une personne infectée et de prendre une décision très rapide", éclaire Franck Molina.

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Les résultats de cette étude sont attendus fin avril avec une disposition d'abord régionale auprès des personnels soignants et dans les Ehpad. L'objectif est que les médecins de ville puissent aussi en disposer. À terme, on pourrait trouver ce test en pharmacie, mais ça, ce n'est pas pour tout de suite. 

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