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Coronavirus : les questions que l'on se pose sur les autotests

ÉCLAIRAGE - Le directeur général de la santé, Jérôme Salomon annonce l'arrivée imminente des autotests Covid-19 dans les pharmacies et peut-être en supermarchés.

Coronavirus : les questions que l'on se pose sur les autotests
Coronavirus : les questions que l'on se pose sur les autotests
Crédit : GEORGES GOBET / AFP
Coronavirus : les questions que l'on se pose sur les autotests
02:28
Sophie Aurenche
Chroniqueur

AstraZeneca annonçait encore des retards ce week-end. Retard au premier trimestre, 30% de moins fin mars, et retard à venir pour le deuxième trimestre mais on ne connaît pas encore l’ampleur. AstraZeneca invoque des problèmes de rendements, encore et toujours, des explications qui agacent au plus haut niveau. L’Europe tente sans succès de débloquer 30 millions de doses non utilisées aux États-Unis. Pour le moment, Joe Biden dit non.


Il y a deux nouveautés cette semaine : les vaccins en pharmacie et les autotests qui arrivent. Jérôme Salomon l’a annoncé hier, c’est le directeur général de la santé. On rappelle d’abord ce que c’est un autotest : c’est dans la narine et pas tout au fond du nez comme les tests antigéniques. Cela fait donc moins mal. Un petit coton tige, le prélèvement est mélangé avec un réactif et ensuite on le glisse dans une petite machine qui donne le résultat. Chacun doit faire son propre test, sauf s’il s’agit d’un enfant.

Pour éviter le risque de transmission, hors de question de faire le prélèvement sur votre mari ou votre parent, d’où le terme d’autotest.

Les autotests ne sont pas toujours fiables

Tous les tests ne sont pas fiables, des experts se sont réunis à la Haute autorité de Santé. Un avis sera rendu dans quelques jours. Les autotests n’ont pas la même efficacité chez les personnes qui ont des symptômes et celles qui n’en ont pas. Il faut définir un seuil de performance acceptable pour ne pas rassurer à tort des personnes qui se pensent négatives alors que ce n’est pas le cas.

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En Grande Bretagne, un système de QR code a été mis en place pour se déclarer positif. On va voir ce que la France décide.

La Haute autorité de Santé va détailler les conditions d’utilisation. Ensuite, le ministère de la Santé doit valider ses règles. Ensuite la question est celle du remboursement : si on respecte le processus, les industriels doivent déposer un dossier et l’agence du médicament va trancher. Une dizaine de tests sont prêts à arriver dans les supermarchés ou les pharmacies, s’ils sont validés, ils ne remplaceront en aucun cas les dispositifs existants : tests PCR et tests antigéniques. Ils seront complémentaires.

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