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Champignons : forte hausse des intoxications alimentaire

Depuis début juillet, 32 cas graves d'intoxication par des champignons ont été rapportés aux centres antipoisons. Un chiffre en forte hausse.

Un champignon "Amanite tue-mouche" dans une forêt d'Orléans (Loiret) le 14 octobre 2015.
Un champignon "Amanite tue-mouche" dans une forêt d'Orléans (Loiret) le 14 octobre 2015.
Crédit : GUILLAUME SOUVANT / AFP
Marie Zafimehy & AFP

32 cas graves, deux greffes et un décès. C'est le bilan dressé depuis le début de l'été dernier par les autorités sanitaires françaises concernant les intoxications causées par la consommation de champignons. Un chiffre en forte hausse par rapport aux années précédentes, explique la Direction générale de la santé (DGS) dans un communiqué publié le 20 octobre.

"Depuis le début de la surveillance, début juillet, 32 cas graves d'intoxication par des champignons ont déjà été rapportés aux centres antipoison sur 1.179 cas signalés, alors que la moyenne annuelle observée est d'une vingtaine de cas graves", explique la DGS, organisme rattaché au ministère de la Santé.

20 cas correspondent à des "syndromes phalloïdiens", des troubles digestifs graves survenant en moyenne 10h à 12h après la consommation de champignons toxiques tels que les amanites phalloïdes ou encore les amanites vireuses, les petites lépiotes ou les galères. 

Ce syndrome peut être à l'origine d'une atteinte hépatique mortelle en l'absence de traitement. "Parmi ces 20 cas, deux ont nécessité une greffe hépatique et un troisième cas est décédé", ajoute la DGS. 

Faites identifier les champignons récoltepar un spécialiste !"

La Direction Générale de la Santé (DGS)
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La DGS rappelle aux amateurs de cueillette la nécessité de "faire identifier sa récolte par un spécialiste" au moindre doute, avant de les consommer. Il est ainsi possible de se rendre chez un pharmacien, ou de consulter un mycologue - scientifique spécialisé dans l'étude des champignons - travaillant pour une association ou une société savante de mycologie. 

"En cas d'apparition d'un ou plusieurs symptômes (notamment diarrhées, vomissements, nausées, tremblements, vertiges, troubles de la vue, etc.) (...), appelez immédiatement le 15 ou le centre antipoison de votre région", précise-t-elle. La DGS rappelle également qu'une photo de la cueillette avant cuisson peut permettre au centre antipoison d'identifier le champignon responsable. 

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