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VIDÉO - Serge Aurier revient sur l'affaire Périscope et Laurent Blanc

Le défenseur du Paris Saint-Germain revient sur les deux polémiques le concernant qui ont agité sa fin de saison.

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Clique x Serge Aurier Durée : |
Julien Absalon
Julien Absalon
Journaliste RTL

Serge Aurier brise le silence. Quatre mois après l'affaire Periscope et près d'un mois après son altercation avec des policiers dans la capitale, le défenseur du Paris Saint-Germain s'est confié au journaliste Mouloud Achour, devant la caméra de Clique.tv. Dans cette interview mise en ligne mercredi 22 juin, l'international ivoirien revient sur ces deux polémiques qui ont eu un écho considérable.

Concernant la vidéo Periscope, il s'explique en particulier sur l'emploi du mot "fiotte" à l'encontre de son entraîneur Laurent Blanc. "C'était dans la rigolade. Une fiotte, c'est quelqu'un qui a peur. (...) C'est un mot qui est peut-être mal placé mais qui n'a pas de grande importance", dit-il en précisant catégoriquement que l'usage qu'il fait de ce mot "n'est pas du tout homophobe". Interrogé sur son usage de Periscope, Serge Aurier affirme qu'il ne savait pas vraiment ce qu'il faisait. "Je ne savais même pas ce que c'était Periscope. On ne connaissait pas l'application. On venait de la télécharger", raconte-t-il.

Tout en considérant que l'affaire a pris une dimension disproportionnée, il reconnaît que ses propos ont pu "choquer beaucoup de personnes". "Je ne suis pas fier de ça, je me suis excusé", souligne-t-il d'ailleurs. Mais s'il assure que tout "s'est arrangé" avec Laurent Blanc et que le vestiaire ne lui a pas tenu rigueur de cette polémique, l'ancien Toulousain confie qu'il aurait pu quitter le PSG si le président Nasser Al-Khelaïfi ne le considérait pas "comme son fils". "Si j'ai vraiment envie de rester au PSG, c'est pour lui. Si ça ne dépendait que de moi, je serais déjà parti", dit-il.

Serge Aurier dénonce une bavure policière

En fin d'entretien, Serge Aurier s'exprime également sur son interpellation musclée en mai dernier, dans le VIIIe arrondissement de Paris. Pour cette affaire, il sera jugé en correctionnelle à Paris le 26 septembre prochain pour violences sur personne dépositaire de l'autorité publique. Seulement, lui assure avoir été victime des "méthodes" de la brigade anti-criminalité (bac) au cours de ce simple contrôle de routine. "Ils sont sortis de la voiture, ils m'ont insulté et ont commencé à me brutaliser. Le mec, il m'a poussé. J'avais la lèvre pétée. Il a commencé à me mettre des coups", affirme-t-il en précisant que des témoins confortent sa version des faits.

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Dans le procès-verbal établi par les policiers, Serge Aurier est accusé d'avoir porté un coup de coude au thorax d'un fonctionnaire. Il dément fermement. "Si j'avais vraiment voulu le toucher, je lui aurais mis une bonne droite. Un coup de coude, ça ne sert à rien. Lui, il m'a mis des droites au visage", assure-t-il en montrant notamment une cicatrice au front. Il dément également avoir déclaré "Vous ne savez pas qui je suis" aux policiers pendant le contrôle : "Je ne parle pas comme ça. Jamais. Ce n'est pas mon langage".

"Sur cette affaire-là, je n'ai rien à me reprocher, je ne suis pas coupable", estime donc Serge Aurier qui se dit déterminer à faire valoir ses droits face à ces policiers qui auraient, selon lui, tenté d'étouffer l'affaire en découvrant son identité. "Je pense que le policier qui m'a porté des coups ne savait pas qui j'étais. C'est après, quand les renforts sont arrivés, que quelqu'un m'a reconnu. Là, il est venu me voir et m'a demandé si on pouvait aller discuter. Moi, j'ai dit que c'était trop tard et que je n'allais pas laisser cette histoire comme ça. À mon avis, ils ont l'habitude de faire ça", conclut-il.

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