1 min de lecture

Une "entrave" à la présence de supporters au Mondial-2026 : les États-Unis accusés d'avoir retiré son quota de tickets à la fédération iranienne

Alors que la guerre au Moyen-Orient se poursuit, la fédération iranienne dit être "dans l'incapacité de fournir le moindre billet aux supporters" de son pays pour la compétition organisée aux États-Unis, Mexique et Canada.

Un fan agitant un drapeau iranien devant l'hôtel des joueurs d'Iran au Mexique, pour la Coupe du monde de foot 2026.

Crédit : Guillermo Arias / AFP

AFP - édité par Juliette Vignaud

Je m'abonne à la newsletter « Sport »

La Fédération iranienne de football a accusé mardi 9 juin les États-Unis de lui avoir retiré son quota de tickets pour la Coupe du monde (11 juin-19 juillet), dénonçant une "entrave" à la présence des supporters iraniens. "À moins de trois jours du coup d'envoi (de la compétition), les États-Unis empêchent une nouvelle fois les supporters iraniens d'assister aux matchs de poule de l'équipe nationale", a fustigé la fédération iranienne dans un communiqué. 

Le texte invoque un règlement de la Fifa qui prévoit l'attribution de 8% des billets pour chaque match aux fédérations des pays à l'affiche, lesquelles peuvent ensuite les revendre ou les distribuer aux supporters. "Cependant, de manière inattendue, le quota accordé à la Fédération iranienne de football a été retiré", a-t-elle souligné, ajoutant être "dans l'incapacité de fournir le moindre billet aux supporters" iraniens. Ni la Fifa ni la fédération ou les autorités américaines n'ont commenté pour l'heure. 

Participation remise en question après la guerre au Moyen-Orient

Il s'agit du dernier différend en date entre l'Iran et les États-Unis au sujet de sa participation à la Coupe du monde, organisée conjointement par les États-Unis, le Mexique et le Canada. 

L'Iran a été l'un des premiers pays qualifiés pour le Mondial, mais sa participation a été remise en question après la guerre déclenchée au Moyen-Orient par l'offensive israélo-américaine sur le pays le 28 février. 

À lire aussi

L'équipe a ensuite fait face à des refus de visas de la part des États-Unis pour une quinzaine de membres notamment de l'encadrement, dont le président de la fédération iranienne Mehdi Taj. 

Les incertitudes quant à l'obtention des visas ont forcé l'équipe à déplacer son camp de base de Tucson (Arizona) à Tijuana, au Mexique. Elle y est arrivée dimanche et y sera basée pendant toute la durée du tournoi, mais disputera ses trois matchs de phase de groupes aux États-Unis

La rédaction vous recommande

L’actualité par la rédaction de RTL dans votre boîte mail.

Grâce à votre compte RTL abonnez-vous à la newsletter RTL info pour suivre toute l'actualité au quotidien

S’abonner à la Newsletter RTL Info

Ne laissez pas Google décider de vos sources.

Ajouter RTL comme source préférée