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Rock en Seine 2015 : Ben Howard, Stereophonics et Libertines, temps forts de la 2e journée

NOUS Y ÉTIONS - Les pointures se sont enchaînées sur la Grande Scène du festival pour ce deuxième jour de Rock en Seine, classé complet.

The Maccabees sur la Grande Scène de Rock en Seine
The Maccabees sur la Grande Scène de Rock en Seine
Crédit : Victor Picon
The Maccabees sur la Grande Scène de Rock en Seine
The Maccabees sur la Grande Scène de Rock en Seine
Ben Howard sur la Grande Scène de Rock en Seine
Dans le public de Ben Howard
Marina and The Diamonds sur la Scène de la Cascade de Rock en Seine
Stereophonics sur la Grande Scène de Rock en Seine
Dans le public de Stereophonics
Glass Animals sur la Scène Pression Live de Rock en Seine
Years & Years sur la Scène Pression Live de Rock en Seine
The Libertines sur la Grande Scène de Rock en Seine
Carl Barât
Pete Doherty à Rock en Seine le 29 août 2015
The Maccabees sur la Grande Scène de Rock en Seine Crédits : Victor Picon
The Maccabees sur la Grande Scène de Rock en Seine Crédits : Victor Picon
Ben Howard sur la Grande Scène de Rock en Seine Crédits : Victor Picon
Dans le public de Ben Howard Crédits : Victor Picon
Marina and The Diamonds sur la Scène de la Cascade de Rock en Seine Crédits : Victor Picon
Stereophonics sur la Grande Scène de Rock en Seine Crédits : Victor Picon
Dans le public de Stereophonics Crédits : Victor Picon
Glass Animals sur la Scène Pression Live de Rock en Seine Crédits : Olivier Hoffschif
Years & Years sur la Scène Pression Live de Rock en Seine Crédits : Olivier Hoffschif
The Libertines sur la Grande Scène de Rock en Seine Crédits : Victor Picon
Carl Barât Crédits : Victor Picon
Pete Doherty à Rock en Seine le 29 août 2015 Crédits : Victor Picon
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Arièle Bonte
Arièle Bonte

Le dernier festival de l'été poursuit son sans-faute ce samedi 29 août, au parc de Saint-Cloud. Entre les pointures britanniques, invitées à jouer sur la Grande Scène et les artistes plus confidentiels de la Scène Pression Live, cette deuxième journée s'est terminée trop tôt et avec une pointe de regret.

The Maccabees, Ben Howard et Stereophonics : trio de choc sur la Grande Scène

Rock en Seine a repris ses festivaliers là où il les avait laissés la veille : avec du bon son et une ambiance de fête. Ainsi, dès le coup d'envoi de cette nouvelle journée de concerts, les Maccabees ont investi la Grande Scène du festival, une première dans l'histoire de cette formation de six musiciens londoniens. Leur rock british a rassemblé une foule conquise, prête à affronter la chaleur de ce samedi pour s'agiter en rythme.

C'est ensuite au tour de Ben Howard de se produire sur la plus grande scène du festival. Lunettes noires sur le nez, l'Anglais d'à peine 30 ans manie la guitare avec virtuosité. Avec ses sept musiciens, il déverse une folk délicate et toute en subtilité devant un public attentif.  

De l'autre côté du site, ensuite, la Scène de la Cascade accueille l'univers cosmique et la pop lyrique de Marina & The Diamonds. Encore une artiste originaire de l'Outre-Manche, qui jouait alors pour la première fois dans un festival français, a-t-elle confié avec enthousiasme à la foule avant d'interpréter I Am Not A Robot, issu de son premier album.

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Cette courte parenthèse dans le monde de la musique pop est suivie du set de Stereophonics. La pelouse du Parc de Saint-Cloud est noire de monde lorsque retentissent les roulements de tambours annonçant l'arrivée du groupe de rock britannique. Un vent de nostalgie a alors soufflé au-dessus de la Grande Scènedu festival, avec Have a Nice Day ou l'éternel Maybe Tomorrow, repris en chœur par tout le public. 

Glass Animals, Years & Years : révélations de la journée

Glass Animals fait quant à lui son entrée sur des bruits d'animaux de la savane, en parfaite adéquation avec le thème de Rock en Seine, "jungle". Ces "créatures de verre", menées par Dave Bayley, installent avec leur pop tropicale et rock psychédélique une ambiance particulière devant la Scène Pression Live. La foule semble en effet charmée et ondule comme un immense serpent au son de Black Mambo ou de Gooey, titres extraits de Zaba, premier album de ces musiciens venus d'Oxford. "J'ai toujours pensé que les Français étaient les meilleurs danseurs", s'amuse Dave Bayley devant son public. 

La nuit est complètement tombée sur le Parc de Saint-Cloud et sur la Scène Pression Live lorsque Years & Years commence son set. Le trio londonien est très attendu et transforme la pelouse en véritable piste de danse électro-pop, teintée de soul avec les morceaux de Communion, son premier album. Les jeux de lumières et effets visuels sont aussi impressionnants que la performance scénique de Olly Alexander, voix de Years & Years. 

The Libertines : un concert à leur image

Bons élèves et bien élevés, les Libertines ne sont pas en retard et montent sur la Grande Scène à 23h05. Pete Doherty et Carl Bârat sont accueillis sous les applaudissements des spectateurs, venus en nombre écouter d'anciens titres et découvrir des morceaux du prochain album du groupe, Anthem for Doom Youth. Le duo attaque son set par Can't tand Me Now, joue France ou encore Gunga Din, sorti le mois dernier. 

Le concert des Libertines est alors à l'image du groupe. L'organisation semble brouillon, rien n'est millimétré. Les entre-deux morceaux sont l'occasion pour Pete de discuter avec Carl ou d'essayer de parler français au public. Mais derrière cet aspect négligé, le groupe offre des solos de batterie insensés, une spontanéité touchante et une heure et demi de concert. Minuit et demi, il est l'heure de quitter les lieux. Une soirée qui se termine toujours un peu tôt, avec Rock en Seine. 

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