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Marina Kaye : "Je suis partie en vrille, mais je me suis retrouvée"

INVITÉE RTL - Après des mois sombres et compliqués, la chanteuse revient avec un nouveau disque plus adulte, "Explicit". Confidences sur cette période trouble mais artistiquement fertile.

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Crédit : GUILLAUME SOUVANT / AFP
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Steven Bellery
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Deux ans et demi après le triomphe de Fearless, galette écoulée à 300.000 exemplaires, Marina Kaye est de retour dans les bacs avec son deuxième album intitulé Explicit.

Treize morceaux dans la droite ligne de son premier disque porté par le tube Homeless et auréolé du Prix de l'Album RTL de l'année. On y retrouve sa puissance vocale, son univers chimérique et sombre, une production lourde. Et, petite nouveauté appréciable, Marina Kaye a glissé trois titres en français... Dont le très rythmé Merci quand même.

Marina Kaye évoque en filigrane de ce disque le succès : "Je suis partie en vrille", dit-elle. Des mois sombres, compliqués, alcoolisés, où, à la chaleur des tournées, se succède sans transition la solitude.

Le besoin de se retrouver après le succès

"Après une exploitation de deux ans et une tournée de salles et de festivals, de plein de choses avec plein de monde autour, on vit en équipe en permanence. Quand on rentre chez soi cela fait bizarre. Je suis quelqu’un qui apprécie autant la solitude que j’en ai peur. Je me suis sentie un peu paumée vis-à-vis de moi-même."

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La chanteuse ne s’en cache pas. Affronter ce soudain isolement n’a pas été une mince affaire, plus particulièrement à son jeune âge : "Je me suis retrouvée à me chercher, comme se chercherait n’importe quel jeune adulte ou ado. J’ai 19 ans, c’est compliqué ! Je pensais faire ma crise d’ado à 16 ans, je l’ai faite à 18".

Le "cercle vicieux" de l'alcool

L’alcool a-t-il été un réconfort, propice à l’inspiration ? Marina Kaye voit cela comme un poison : "J’étais en train de m’intoxiquer l’esprit pour éviter de penser. On boit, on oublie, et tout devient mieux, joyeux… Le lendemain quand on se réveille on est pas bien, fatigué. Mais on recommence car on ne se sent pas bien : c’est un cercle vicieux."

La jeune femme aurait pu tout perdre, tombant dans les excès. Il n’en sera pourtant rien : "Il a fallu que je me force pour aller en studio. Et paradoxalement, c’est là que j’ai écrit Something, c’est là où j’ai eu mon plus beau rapport avec moi-même et avec ma musique, soit quand j’ai eu l’impression de perdre le fil avec elle". Résultat de ce chemin de croix : Un deuxième album redoutablement efficace. Déjà celui de la maturité ?.

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