1 min de lecture Front national

VIDÉO - Défilé du FN : "Le Petit Journal" revient sur l'agression de ses journalistes

Lors du défilé frontiste du 1er mai, des journalistes ont été agressés par Bruno Gollnisch et des militants FN.

L'équipe du "Petit journal" était composée de trois journalistes
L'équipe du "Petit journal" était composée de trois journalistes Crédit : Capture d'écran Canal +
Fanny Bonjean
Fanny Bonjean
Journaliste RTL

La vidéo montrant Bruno Gollnisch taper sur les journalistes du Petit Journal de Canal + lors du défilé du 1er mai tournait déjà sur les médias. Ce lundi soir, Yann Barthès est revenu sur ce qu'il s'est passé.

Les équipes du Petit Journal s'étant vu refuser des accréditations par le Front national, elles n'ont pas pu avoir accès à la tribune presse pour le discours de Marine Le Pen devant l'Opéra Garnier. Aussi l'une d'elle s'est placée rue Auber, à côté du carré VIP où se tenaient Florian Philippot, Gilbert Collard, Louis Alliot et Bruno Gollnisch.

Des barrières séparaient les journalistes des politiques. En voyant la perche du preneur du son du Petit Journal, l'eurodéputé Bruno Gollnisch s'est emparé d'un parapluie et a essayé d'attraper le micro, avant de donner un coup sur la caméra. C'est finalement le service de sécurité du Front national qui doit s'interposer.

Ce service a ensuite évacué les trois journalistes du Petit Journal jusqu'au cordon de sécurité des CRS. Pour cela ils les ont fait passer au milieu de la foule. C'est alors qu'on voit des militants frontistes frapper les journalistes. Coups dans la nuque, sur le visage... Certains en bousculent d'autres pour pouvoir violenter l'équipe. 

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Les journalistes de C à Vous, de France 5, racontent avoir été aussi agressés alors qu'ils suivaient l'équipe du Petit Journal. "On se prend un gros coup sur la caméra et on est violemment pris à partie", raconte l'un d'entre eux. À tel point que leur caméra est cassée.

Marine Le Pen et Bruno Gollnisch n'ont en rien regretté ces violences. Ils affirment que la faute revient aux journalistes du Petit Journal qui utilisent leurs micros pour "espionner" les conversations "privées" des membres du FN.

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