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Philippe Caverivière face au ministre de l'Éducation nationale : "Un enfant de 7 ans a menacé son directeur avec un couteau, on aurait pu l'envoyer à Bétharram : c'est con, c'est fermé"

Alors que les violences s'intensifient dans les établissements scolaires, Philippe Caverivière prend les armes de l'humour face au ministre de l'Éducation nationale dans sa chronique du 9 février.

Edouard Geffray face à Philippe Caverivière lors de sa chronique du 9 février.

Crédit : RTL

"Cette génération est nulle en sport. Pourtant, il va falloir courir pour semer Jean-Marc Morandini"

00:04:55

"Cette génération est nulle en sport. Pourtant, il va falloir courir pour semer Jean-Marc Morandini"

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Philippe Caverivière - édité par Alexian Giron

Invité dans la matinale de RTL, Édouard Geffray, ministre de l'Éducation nationale, a été interrogé sur les violences des élèves envers les professeurs dans les établissements scolaires. Dans sa chronique du 9 février, Philippe Caverivière en a profité pour comparer cette époque vis-à-vis des générations précédentes. 

"On appartenait à la génération où c'était les profs qui nous tapaient", a-t-il commencé. "Tu rentrais à la maison, tu disais : 'le prof m'a tapé'. Tes parents te répondaient : 'Il devait avoir une bonne raison', suivi d'une gifle", poursuit-il. Avant de poursuivre : "'Qu'est-ce que tu as fait pour qu'il te tape', te demandaient tes parents. Tu répondais : 'Mais rien'. Et voilà, tu prenais une deuxième claque. Alors tu essayais de te justifier : 'C'est parce que j'avais mon protège-cahier rouge et qu'il devait être vert'. 'Tu aurais dû faire attention à ce protège-cahier !'. Et voilà, tu avais pris trois claques dans ta gueule avant d'attaquer ton goûter". 

"En 2026, c'est l'inverse", a comparé l'humoriste. Avant de déplorer : "Aujourd'hui, ce sont des profs menacés, un collège incendié, une prof poignardée, une collégienne agressée. Les gamins de 2026 sont intolérants à la frustration". "On avait moins d'emmerdes avec les intolérants au gluten", ironise-t-il. 

Et de conclure : "Je ne vous ai même pas parlé du petit de sept ans qui a menacé le directeur avec un couteau à Pau. On aurait pu l'envoyer à Bétharram, c'est con, c'est fermé. Et en plus, cette génération est nulle en sport. Selon un rapport de l'Éducation nationale, la moitié des élèves de 6ème n'est pas capable de courir cinq minutes. C'est quand même grave, parce que pour semer Jean-Marc Morandini, il va falloir courir". 

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