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"Il m'a planté sa griffe..." : sur RTL, Jean-Jacques Annaud raconte comment il a failli être tué sur le tournage de "L'Ours"

Invité du Journal inattendu sur RTL samedi 21 mars, le réalisateur français Jean-Jacques Annaud est revenu sur le tournage de son film "L'Ours". Il s'est notamment fait attaquer par un ours de 2m80.

Jean-Jacques Annaud sur RTL le 21 mars 2026.

Crédit : RTL

Cinéma : le Journal Inattendu de Jean-Jacques Annaud

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Marine Langlois

Un tournage qui a failli lui coûter cher. Le réalisateur Jean-Jacques Annaud est revenu sur la réalisation de son célèbre film L'Ours sur RTL ce samedi 21 mars. Invité du Journal inattendu, il a raconté qu'il a failli finir en fauteuil roulant à cause du personnage principal de son film, un ours de 2m80, qui l'a attaqué pendant le tournage du long-métrage dans les années 80. 
"Il a failli me tuer. Je ne suis pas passé loin et je devrais normalement être en chaise roulante parce qu'il m'a planté sa griffe non rétractable à un endroit où j'ai le nerf sciatique (...) En tout cas, je suis allé matin et soir à l'hôpital pendant quatre mois. C'était sérieux", raconte Jean-Jacques Annaud au micro de RTL. 

Ce film sorti en 1988 a été un véritable succès critique et commercial en France : neuf millions d'entrées et deux César, meilleur réalisateur et meilleur montage, pour quatre nominations. Ce conte animalier raconte l'histoire d'un jeune ourson, Youk, qui vient tout juste de perdre sa mère. Errant dans la nature, il fait la connaissance d'un ours solitaire, Kodiak Kaar, qui finit par le prendre sous son aile. Une belle relation commence alors entre les deux animaux. 

Sur RTL en 1988, Jean-Jacques Annaud avait déjà raconté les coulisses de la réalisation de ce film. "En vérité, je n'aurais pas pu faire ce film plus tôt parce qu'il fallait quatre ou trois ans de dressage des animaux. J'ai fait mon casting d'ours en 1983, j'ai fait mon storyboard de façon à pouvoir expliquer au dresseur ce que j'attendais des ours, et puis une fois que tout le monde s'est mis d'accord, on a creusé une mare dans le ranch de mon dresseur pour que son ours apprenne à pêcher dans l'Utah (aux États-Unis, NDLR). Alors j'allais le voir très régulièrement, puisque je faisais beaucoup de voyages à Los Angeles pour Le Nom de la Rose. C'était deux films tellement différents que c'était très rafraîchissant", détaillait le réalisateur français. 

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