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Zemmour à Lagarde : "Je plains amèrement tes électeurs et tes militants"

Dans un communiqué, Éric Zemmour a répondu à Jean-Christophe Lagarde, qui avait violemment attaqué le polémiste ce dimanche sur franceinfo, avant de faire son mea culpa.

Éric Zemmour (illustration)
Éric Zemmour (illustration)
Crédit : Thomas SAMSON / AFP
William Vuillez

Ce dimanche 21 novembre, Jean-Christophe Lagarde a tenu des propos violents au sujet d'Éric Zemmour. Le président de l'UDI, invité de franceinfo a déclaré : "Se foutre du monde au point de dire 'je suis un RPR', monsieur Zemmour, si monsieur Pasqua était là, il te filerait une balle dans la tête". Ce à quoi le polémiste a répondu plus tard dimanche dans un communiqué. 

"Cher Jean-Christophe, permets-moi de te rafraichir un peu la mémoire. Je te connais depuis si longtemps ! Comme je le relate dans La France n'a pas dit son dernier mot, tu m'as confié un jour : 'Tu vois, je ne suis pas souvent d'accord avec toi, mais je dois reconnaitre que tu avais vu juste. La sœur Traoré a déclenché la guerre civile !' On voit combien la différence entre ton image publique et tes propos de table relève de la duplicité, de la lâcheté et du cynisme. Je plains amèrement tes électeurs et tes militants, ou ce qu'il en reste", écrit Éric Zemmour. 

Je suis probablement l'homme le plus menacé de mort de France

Éric Zemmour

"En mars 2021, alertée par ta propre famille, la police prenait d'assaut ton domicile et y
découvrait nombre d'armes à feu, ce qui te valut une garde à vue en bonne et due forme.
Cette information fait étrangement écho avec tes menaces de ce matin (dimanche ndlr). Depuis des mois, je suis probablement l'homme le plus menacé de mort de France. Je m'y suis fait. De toutes les racailles qui me prennent pour cible, tu n'es certainement pas la plus dangereuse, mais incontestablement la plus traitresse", poursuit-il. 

"Enfin, je ne te pardonne pas d'avoir fait de Drancy, la ville de mon enfance, cette enclave
étrangère que les Français ont découvert avec stupeur lors de mon passage chez Morandini. Je te laisse donc à ta juste place politique : au centre du néant. Bon vent !", conclut le polémiste.

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À noter que quelques minutes après son passage sur franceinfo, Jean-Christophe Lagarde a assuré, via son compte Twitter, qu'il "regrettait son expression totalement inappropriée", que "la violence doit toujours être bannie du débat politique" et qu'il faisait son "mea culpa". 

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