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VIDÉOS - Hollande, Sarkozy, Bayrou... Comme Ségolène Royal, ils se sont plantés en anglais

Le 3 août 2015, Ségolène Royal a tenu à féliciter Barack Obama sur Twitter en anglais pour son engagement sur l'environnement. Un message rempli de fautes qui montre, une fois encore, à quel point les politiciens français ne sont pas tous à l'aise avec la langue de Shakespeare.

Comme Ségolène Roral, plusieurs politiques ont déjà eu quelques problèmes en anglais
Comme Ségolène Roral, plusieurs politiques ont déjà eu quelques problèmes en anglais
Crédit : Miguel Medina / AFP
Lucas Colin

"Congratulations to président OBAMA for his engagement before Paris #COP21. French parlement adopted transition energetique bill." C'est le tweet qu'a envoyé Ségolène Royal, au président des États-Unis, Barack Obama, lundi 3 août 2015. La ministre de l'Écologie française a été moquée sur le réseau social compte tenu des nombreuses fautes incluses dans son message. 

En effet, Ségolène Royal aurait entre autres dû écrire "parliament" au lieu de "parlement", "energetic" au lieu de "energetique" ou encore "president" au lieu de "président". Quelques heures après, Ségolène Royal a publié une nouvelle version de son message, toujours avec des fautes. Qu'elle se rassure, elle n'est ni la première, ni la dernière figure politique française à tomber dans les pièges de l'anglais. 

La loi des réseaux sociaux

Comme Ségolène Royal, bon nombre d'hommes et de femmes politiques français se sont fait piéger par les réseaux sociaux où le moindre message est rapidement scruté par des milliers de personnes. Le but étant de trouver une faute dans la missive, de l'exposer à tous pour finalement obtenir retweets et followers

En novembre 2012, François Hollande a adressé une lettre de félicitations à son homologue américain Barack Obama. Publié avec une erreur sur Twitter, le courrier a été la source de moqueries sur le réseau social. De fait, en notant "friendly, François Hollande" en fin de lettre, le président de la République aurait voulu dire "amicalement, François Hollande". Or, en utilisant "friendly" et non "friendly yours", le pensionnaire de l'Élysée a signé "sympathique, François Hollande".

La signature "friendly" de François Hollande
La signature "friendly" de François Hollande
Crédit :

À l'étranger

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Souvent, lorsqu'ils s'aventurent en dehors des frontières de l'Hexagone, les politiques peuvent être vite confrontés aux durs problèmes de l'anglais. Jacques Chirac s'en était bien sorti lors de sa visite à Jérusalem tandis que Marine Le Pen a préféré botter en touche lors de son passage au gala du Jazz Lincoln Center, à New York. 

Lors d'un voyage en 2008 en Afrique du Sud, Nicolas Sarkozy avait trouvé la combine. C'est son épouse, Carla Bruni, complètement bilingue, qui a servi d'interprète tout au long du voyage, évitant ainsi plusieurs moments gênants à l'ancien président de la République.

L'interview en anglais

Le périlleux exercice de l'interview en anglais est un passage quasi obligé pour les hommes politiques. Alors que certains comme Laurent Fabius ou Christine Lagarde manient cette épreuve à la perfection. François Hollande, François Bayrou ou Nicolas Sarkozy ne peuvent pas dire la même chose. 

Lors de sa campagne pour la présidentielle de 2012, François Bayrou a échangé sur son parcours au micro de CNN. Avec "The idea that you only organize the debate between left wing and right wing is absolutely stupid" ("L’idée qu’il faille que le débat politique soit bipolarisé est stupide") a résumé alors la pensée du candidat. Sans forcer l'accent, François Bayrou s'en est sorti convenablement.

Le fameux discours préparé

En conférence de presse, même quand les discours sont préparés, il arrive parfois que les hommes politiques français aient du mal à se faire comprendre. C'est notamment le cas de Nicolas Sarkozy s'exprimant lors de la Herzliya Conference en juin 2015. François Hollande a également des difficultés sur certains discours.

Mais l'exemple le plus probant est celui de Jean-Pierre Raffarin. En 2005, l'ancien Premier ministre tente de défendre le "Oui" au référendum sur la Constitution européenne. 

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