2 min de lecture Primaire Les Républicains

VIDÉO - Primaire de la droite : les piques entre les candidats

ZAPPEUR - Les sept candidats à la primaire de la droite et du centre se sont affrontés lors d'un premier débat, jeudi 13 octobre sur RTL et TF1. Quelques attaques personnelles ont fusé au cours de la soirée.

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Primaire de la droite : les piques entre les candidats Les républicains Crédit Image : Christophe Guibbaud | Crédit Média : Maxime Carignano / RTL | Date :
Maxime Carignano
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Après plusieurs mois d'attente, les candidats à la primaire du parti Les Républicains ont enfin pu se confronter les uns aux autres. Et même si l'ensemble du débat du jeudi 13 octobre diffusé par RTL et TF1 est resté courtois, certains candidats ont malgré tout profité de l'occasion pour lancer quelques piques.

La première est l'une des phrases marquantes de l'émissionJean-François Copé soulignait sa contribution à faire passer la loi contre le port de la burqa, Nicolas Sarkozy n'a pas attendu pour répondre à son concurrent. "La loi sur la burqa, pardon Jean-François, ce n'est pas toi qui nous l'a imposée et tu étais bien incapable d'imposer ni au premier ministre, ni au président de la République, quoi que ce soit, pas plus hier qu'aujourd'hui."

Dans un autre thème évoqué par les trois journalistes, la question de l’intégrité des dirigeants politiques est revenue au centre des discussions. Bruno Le Maire réclame que tout candidat à une élection rende public son casier judiciaire. Cette exigence de transparence fait directement écho à Alain Juppé, condamné en 2004 à 14 mois de prison avec sursis et à un an d'inéligibilité pour prise illégale d'intérêts dans l'affaire des emplois fictifs à la mairie de Paris. En réponse, Alain Juppé a tenté de se défendre, "je tiens mon casier judiciaire à la disposition de Bruno Le Maire. Il est connu, tout le monde connaît la condamnation qui m'a été infligée. On ne va pas reprendre l'histoire qui est déjà ancienne".

L'autre pique de la soirée est ce moment d'incompréhension entre Jean-François Copé et Bruno Le Maire sur la question de la dépénalisation du cannabis. "Je ne comprends pas comment Bruno préconise la dépénalisation du cannabis alors que l'on sait que derrière, il y a des dangers absolus. Et le fait de passer du délit à une simple contravention me paraît extraordinaire". Le problème est pourtant de taille puisque Bruno Le Maire n'est pas favorable à la dépénalisation du cannabis, "tu as dû mal lire mon programme, je suis totalement opposé à la dépénalisation du cannabis, totalement opposé aux salles de shoot", affirme Bruno Le Maire.

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