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Une candidature "sobre" et "sans envolées lyriques" : pour Franz-Olivier Giesbert, Bruno Retailleau est "l'anti Macron"

Invité de RTL ce vendredi 13 février, l'éditorialiste a souligné que l'annonce de candidature de Bruno Retailleau était "très sobre".

Franz-Olivier Giesbert, dans le studio de RTL, le 13 février 2026

Crédit : RTL

Une candidature "sobre" et "sans envolées lyriques" : pour Franz-Olivier Giesbert, Bruno Retailleau est "l'anti Macron"

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Olivier Boy & Marie-Pierre Haddad

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La course à l'Élysée est entrée dans une nouvelle phase. Sans surprise sur ses intentions présidentielles, Bruno Retailleau a officialisé sa candidature pour le scrutin de 2027. Le président des Républicains a évoqué être candidat "par devoir" et non "par obsession du pouvoir". Ils sont désormais une vingtaine à briguer, officiellement ou officieusement, la succession d'Emmanuel Macron.


Invité de RTL ce vendredi 13 février pour analyser la bataille qui se profile, Franz-Olivier Giesbert a fait référence à une citation de Georges Pompidou. L'ancien président de la République disait que pour être président, "il faut être fou". "Bruno Retailleau est différent parce que lui n'est pas fou", a souligné l'éditorialiste, évoquant une annonce de candidature "très sobre". 

"Il n'y avait pas d'envolées lyriques, il ne partait pas dans les tours, il répondait consciemment à chaque question. C'est l'anti-Macron", a analysé Franz-Olivier Giesbert.

Un départage à droite par les sondages ?

Concernant la temporalité de l'annonce de cette candidature, à un mois des élections municipales, l'éditorialiste explique que l'annonce de Bruno Retailleau n'était pas une surprise. "C'était écrit (...) Le problème de la course présidentielle, c'est que c'est une course d'obstacles", note-t-il évoquant aussi les ambitions présidentielles de David Lisnard, maire LR de Cannes. 

La primaire peut-elle départager la multitude de candidats au centre à et à droite, allant d'Édouard Philippe, en passant par Gabriel Attal à Gérald Darmanin ? "L'arrière-pensée de Bruno Retailleau" est d'éviter la primaire et "que cela se règle dans les sondages", ajoute Franz-Olivier Giesbert. 

Cependant, l'éditorialiste "ne croit pas trop" en la candidature de Laurent Wauquiez, le patron des députés LR. "Il a pris trop de recul. En plus, il est jeune, il a 50 ans, il peut attendre le coup d'après", explique-t-il. 

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