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Nicolas Sarkozy confie "sa grande peur" lors de la prise d'otages à Neuilly

VIDÉO - Dans "Une Ambition Intime", Karine Le Marchand a remémoré au candidat de la primaire de la droite, premier de ses invités, ce jour où il a dû faire face à "Human Bomb", retranché dans une école de Neuilly.

Le 13 mai 1993, Nicolas Sarkozy devant la maternelle Commandant Charcot de Neuilly-sur-Seine.
Le 13 mai 1993, Nicolas Sarkozy devant la maternelle Commandant Charcot de Neuilly-sur-Seine.
Crédit : PASCAL PAVANI / AFP
Clémence Bauduin
Clémence Bauduin

Ce dimanche 9 octobre, Karine Le Marchand reçoit Nicolas Sarkozy pour son nouveau programme, Une Ambition intime. Installée confortablement sur le canapé d'un appartement cossu où trônent des photos de l'ancien président, celle-ci revient sur le jour où les Français ont découvert Nicolas Sarkozy. Le jeudi 13 mai 1993, celui-ci, alors âgé de 38 ans, est ministre du Budget et porte-parole du gouvernement, mais surtout maire de Neuilly-sur-Seine. Ce jour-là, un homme, qui se fait appeler "Human Bomb", prend en otage une classe de maternelle de sa ville. "J'ai souvenir d'une grande peur. Chaque fois que je rentrais dans la classe, c’était une épreuve", raconte-t-il. 

“C’est la patron du RAID de l'époque qui m'a dit ‘on va essayer quelque chose. Vous allez rentrer dans la classe et on va voir si ça passe', se remémore Nicolas Sarkozy. J’ai eu peur quand je suis rentré dans la classe. J’avais peur que mes jambes ne me portent pas. J’ai pu parler vingt minutes avec lui et sortir un enfant. Comme ça, on a pu en sortir dix. Deux jours après, c’était toujours bloqué à cinq enfants. J'ai proposé d'échanger tous les enfants contre moi, mais il ne voulait pas. Avec Pasqua, on a pris la décision d’intervenir", raconte l'invité de Karine Le Marchand. 

Finalement, le preneur d'otages sera abattu, et les enfants libérés. Le candidat à la primaire se souvient avoir, à ce moment, éprouvé "une forme de gravité qu'(il) n’(avait) pas". "Je n’avais jamais vu le corps d’un homme avec trois balles dans la tête, ça change quelque chose. Après j’ai beaucoup grossi", confie-t-il, reconnaissant qu'"une forme d’angoisse” l'a alors envahi. "Depuis septembre 1993, je cours pratiquement tous les jours", poursuit-il. On sait désormais d'où vient le célèbre footing de l'ancien président.

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