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Syrie : la solution pour la paix est proche, selon Valéry Giscard d'Estaing

REPLAY / INVITÉ RTL - L'ancien président de la République estime qu'une négociation doit avoir lieu entre les différents parties, afin de s'unir et combattre Daesh en Syrie.

Valéry Giscard d'Estaing, invité de RTL, le 3 novembre 2015
Valéry Giscard d'Estaing, invité de RTL, le 3 novembre 2015
Crédit : Romain BOE / Abaca press pour RTL
"Il y a deux guerres en Syrie", déclare Valéry Giscard d'Estaing
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Syrie : la solution pour la paix est proche, selon Valéry Giscard d'Estaing
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Marie-Pierre Haddad

Bachar al-Assad doit-il quitter le pouvoir syrien ou faire partie du processus de retour à la paix ? Selon Valéry Giscard d'Estaing, c'est toute la question. "Il faut être réaliste. Le fait que l'on puisse mettre ensemble les Américains, les Russes, les Iraniens, les Saoudiens et les Européens ensemble, cela permet pour la première fois de traiter sérieusement le problème de la paix en Syrie. C'est un événement extraordinaire. Ils peuvent arriver à trouver la solution", explique-t-il à l'antenne de RTL.

Selon l'ancien président de la République, "il y a deux guerres en Syrie. Une première entre le pouvoir politique, incarné par Bachar al-Assad et ceux qui le soutiennent, qui sont assez nombreux, et les révolutionnaires qui veulent un régime plus démocratique et plus ouvert. Il y a ensuite une guerre contre Daesh qui a envahi la Syrie". 

L'erreur est de dire qu'il faut commencer à faire partir Bachard al-Assad. C'est très imprudent

Valéry Giscard d'Estaing

Afin de parvenir au retour de la paix en Syrie et dans la région, Valéry Giscard d'Estaing préconise la tenue d'une conférence "réunissant tous les participants à l'exclusion de Daesh (...) On commence par faire la paix entre les sunnites, les chiites, les alaouites et les kurdes. Grâce à cette importante coalition internationale, ils seront amenés à trouver un accord de cessez-le-feu. Ensuite, on fait une conférence pour organiser l'avenir politique de la Syrie. C'est à ce moment que se posera le problème de Bachar al-Assad. Parallèlement, tout le monde continue la guerre contre Daesh". 

Il rappelle qu'il y a eu deux élections syriennes. "L'erreur est de dire qu'il faut commencer à faire partir Bachard al-Assad. C'est très imprudent. C'est ce qu'on a fait en Irak et en Libye, on a vu le résultat. Actuellement, Damas reste paisible. Si on faisait partir Bachar al-Assad, elle rentrerait dans la tourmente (...) Cet homme n'a pas un droit sur le pouvoir. Il est au pouvoir et représente la communauté alaouite et plusieurs minorités qui doivent être dans les négociations. Il faut être optimiste et volontaire".

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