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François-Xavier Bellamy, vice-président exécutif des Républicains et député européen, était l'invité du Grand Jury RTL-Public Sénat-Le Figaro-M6, le 12 avril 2026
Crédit : RTL
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Un choix décisif pour lancer la campagne des Républicains pour la présidentielle 2027. Les 18 et 19 avril, les adhérents des Républicains seront appelés à faire un choix pour la prochaine échéance nationale. Ils devront décider si Bruno Retailleau sera le candidat du parti pour la présidentielle ou s'il faudra passer par une primaire pour désigner le candidat soutenu par le parti.
Invité du Grand Jury RTL-Public Sénat-Le Figaro-M6 ce dimanche 12 avril, François-Xavier Bellamy, vice-président exécutif des Républicains, a déjà fait son choix et il s'appelle Bruno Retailleau.
"Je voterai pour que le président de notre famille politique puisse être candidat. Je pense que ça fait partie de la tradition de la droite française et je crois aussi qu'elle est d'autant plus justifiée par le fait que nous avons aujourd'hui à la tête de notre parti un homme qui peut représenter nos idées à l'élection présidentielle et qui peut gagner l'élection présidentielle", affirme-t-il.
Si Bruno Retailleau est officiellement désigné candidat des Républicains, la porte d'une grande primaire à droite ne serait pas fermée, selon François-Xavier Bellamy. "Si parmi les grands candidats qui aujourd'hui prétendent incarner la droite, tous se déclaraient favorables à une primaire, Bruno Retailleau l'a dit et répété, il est tout à fait disposé à y participer s'il devait être désigné dans quelques jours par nos adhérents pour les représenter, y compris dans une échéance intermédiaire".
Selon François-Xavier Bellamy, cette primaire permettrait notamment à l'ancien Premier ministre de "répondre de son bilan" quand il était à Matignon et donnerait, selon lui, un avantage à Bruno Retailleau. "Moi, je ne pense pas qu'il faudrait que cette primaire pour se confronter à lui. Et je crois qu'Édouard Philippe ne peut pas incarner la droite dans cette élection".
"Au moment où il rentrera dans l'atmosphère, il faudra bien qu'il réponde de son héritage à Matignon. C'est pour ça que dans cette élection primaire, l'idée ne serait pas de se rallier à lui, mais au contraire de confronter non seulement nos projets, mais aussi nos actions passées. Pendant dix ans, nous avons été des opposants au macronisme", explique-t-il
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