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Yannick Jadot, Raphaël Glucksmann et Olivier Faure, lors d'une table ronde à Montreuil, le 11 avril 2026.
Crédit : STEPHANE DE SAKUTIN / AFP
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À un an de la présidentielle, la gauche peine à s'organiser. Illustration lors d'une table ronde à Montreuil, près de Paris, ce samedi 11 avril 2026. La gauche hors France Insoumise s'est réunie pour parler de social-écologie. Autour de la table, on retrouvait notamment Raphaël Glucksmann, Olivier Faure, Yannick Jadot ou encore Boris Vallaud.
Ce qu'il faut en retenir tient en quelques mots : il semble impossible pour la gauche hors LFI de s'accorder sur un candidat commun.
Réunis sur la même estrade, les têtes d'affiches de la gauche étaient priées par les organisateurs de ne pas étaler leurs désaccords sur la façon de se rassembler. Les organisateurs souhaitaient que les débats portent sur le fond et le programme. Mais inévitablement, le sujet tabou - à savoir l'organisation d'une primaire à gauche - a fini par ressurgir dans la bouche d'Olivier Faure.
"Il y a plus qu'un éléphant dans la pièce et nous devons arrêter d'éviter la question. On pourra faire autant de colloques que l'on voudra, si à un moment, nous n'arrivons pas à faire en sorte qu'il n'y ait pas 5, 6, 7 ou 8 candidats de gauche au premier tour, eh bien nous perdrons", a lâché le député socialiste, avant de réaffirmer son soutien à une primaire. "Il y a un mot qu'on ne peut pas prononcer, alors je ne le prononce pas, mais tout le monde l'a compris. Je me suis déjà prononcé en faveur de ce mot interdit."
Juste à côté, Boris Vallaud ne bronche pas. Pourtant, le chef de file des députés socialistes mène bruyamment la fronde en interne contre cette primaire, ce qui agace la porte-parole de Marine Tondelier, Léa Balage El Mariky. "On doit parler des Françaises et des Français et des conditions de vie. Il faut arrêter de faire votre congrès numéro 2 dans les médias les gars", a tonné la députée EELV.
Au milieu de l'estrade, Raphaël Glucksmann reste farouchement opposé à cette primaire et esquive le sujet. "Il ne doit pas y avoir le moindre sujet tabou parce que, de toute façon, sinon tu peux faire toutes les unions que tu veux, à la fin, tu perds les élections." L'eurodéputé espère que son avance dans les sondages poussera le reste de la gauche à s'unir derrière lui.
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