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Réforme des régions : la possible mise en place de présidents délégués crée la polémique

REPLAY - Les opposants estiment que la création de cette nouvelle fonction ne sert qu'à résoudre un problème dans la nouvelle région Midi-Pyrénées Languedoc-Roussillon.

La carte de France (illustration)
La carte de France (illustration)
Crédit : JOEL SAGET / AFP
Réformes des régions : la possible mise en place de présidents délégués crée la polémique
01:42
Maxence Lambrecq & Valentin Chatelier

Une nouvelle polémique vise la réforme des régions. Alors que Manuel Valls a exprimé sa volonté de voir la création d'une nouvelle fonction, celle de président délégué, la droite estime que la facture serait supérieure à 110 millions d'euros par an.

Un coût supplémentaire, selon la droite, qui est pour cette dernière due à un problème spécifique à la future grande région Midi-Pyrénées Languedoc-Roussillon. Le président sortant de la région Languedoc-Roussillon, Damien Alary, s'est fait doubler par Carole Delga, déjà présente au gouvernement, pour une candidature dans cette nouvelle région. Ce dernier souhaite donc être deuxième sur la liste, mais Sylvia Pinel, du Parti radical de gauche, la souhaite aussi. Comme les socialistes doivent faire de place à leurs partenaires, la situation est complexe.

Damien Alary comme président délégué, Sylvia Pinel vice-présidente

La droite dénonce ainsi la création de cette nouvelle fonction, estimant qu'elle ne sert qu'à résoudre ce conflit. Le poste de président délégué de région reviendrait alors à Damien Alary, tandis que Sylvia Pinel aurait celui de vice-présidente. 

Cette présidence déléguée ne représente en rien de nouveaux coûts

"Il est tout à fait normal d'imaginer qu'il puisse y avoir, pour que chaque territoire garde sa force, sa spécificité, une présidence déléguée. Cette présidence déléguée ne représente en rien de nouveaux coûts, contrairement à ce que j'ai entendu, au contraire", a expliqué le Premier ministre, Manuel Valls. Cette justification n'a néanmoins pas été appréciée par la droite et les écologistes, jugeant ce poste inutile.

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