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Proportionnelle : sur RTL, Bayrou tacle le chiffre avancé par le gouvernement

INVITÉ RTL - Le président du MoDem s'est montré critique à l'égard de la réforme des institutions voulue par le chef de l'État mercredi 11 avril.

François Bayrou était l'invité de RTL
François Bayrou était l'invité de RTL
Crédit : Frédéric Bukajlo pour SIPA / RTL
François Bayrou est l'invité de RTL
12:14
Proportionnelle à l'Assemblée : "15%, c'est dérisoire" dénonce Bayrou sur RTL
12:16
Clarisse Martin
Journaliste

S'il s'est montré élogieux à l'égard d'Emmanuel Macron lorsqu'il a évoqué son discours face à la Conférence des évêques de France, François Bayrou a changé de ton à l'heure d'évoquer la future réforme des institutions défendue par l'exécutif. Invité de RTL mercredi 11 avril, le président du MoDem a notamment critiqué la part de proportionnelle évoquée par le gouvernement ou encore le non-cumul des mandats.

Le chiffre mis sur la table serait d'injecter une dose de proportionnelle à hauteur de 15%. Pas une trahison, puisque François Bayrou assure qu'aucune promesse précise n'avait été faite avant l'élection d'Emmanuel Macron. "Nous avions un seul accord, c'est que désormais il y aurait du pluralisme dans les institutions", assure l'éphémère ministre de la Justice. "Jamais il n'y a eu un engagement chiffré."

Néanmoins, le chiffre de 15% ne convient pas à François Bayrou. "15%, ça fait 60 sièges sur plus de 400 (à l'Assemblée nationale, ndlr) et donc les grosses écuries vont en prendre 35 ou 40, il restera 20 sièges à se partager entre les minoritaires entre guillemets. C'est dérisoire, ça n'a pas de sens. Je pense que le débat doit faire progresser ce chiffre vers le haut", a plaidé l'ancien ministre de l'Éducation nationale.

Au sujet de la proportionnelle, François Bayrou en profite également pour tacler François Hollande, interviewé sur France 2 la veille. "J'entendais François Hollande dire hier soir qu'il était contre la proportionnelle. Il suffit de reprendre sa fameuse litanie 'moi, Président' pour entendre qu'il était dit explicitement 'moi, Président, j'introduirai la proportionnelle'. Ça c'était une trahison". 

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