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Primaire de la droite : NKM s'engouffre dans le débat sur le cannabis

LE JOURNAL DE LA PRIMAIRE - La candidate à la primaire de la droite et du centre plaide pour la dépénalisation du cannabis afin de mieux lutter contre la consommation.

NKM se lance à son tour dans la bataille de la primaire de la droite
NKM se lance à son tour dans la bataille de la primaire de la droite
Crédit : SIPA / ROMUALD MEIGNEUX
"Journal de la primaire" : NKM s'engouffre dans le débat sur le cannabis
02:23
Jérôme Florin
Jérôme Florin
Animateur

Nathalie Kosciusko-Morizet s'est emparée du débat sur la dépénalisation du cannabis. Selon un sondage Ipsos publié lundi 10 octobre, 52% des Français réclament un débat sur le cannabis et 84% considèrent que la législation actuelle est inefficace. C'est un peu l'arlésienne politique, le sujet refait surface avant chaque élection. Nathalie Kosciusko-Morizet est la seule dans la primaire de la droite et du centre à réclamer une dépénalisation du cannabis, c'est-à-dire une baisse du niveau des infractions

La candidate explique que l'on "devrait tous ensemble reconnaître que le système actuel ne fonctionne pas et n'est pas satisfaisant". Pour elle, "la dépénalisation, ça permet de continuer à envoyer un signal, notamment à la jeunesse qui est aujourd'hui très touchée par la consommation de cannabis". Un message en tout cas est clair pour NKM : "C’est quelque chose de problématique pour la santé, pour la concentration pour les études."

Mais si elle plaide pour une dépénalisation, c'est parce que selon elle, cela permet "en même temps d'être plus réaliste et plus efficace pour lutter contre la consommation. Je trouve que la dépénalisation doit être considérée, mais pas la légalisation."

Le soutien du parti Radical à Alain Juppé

C'est une information RTL, le plus ancien parti politique français pourrait apporter son soutien à Alain Juppé. Le Parti radical de droite, pas celui de gauche, devrait donner son feu vert mercredi 12 octobre, à la demande du maire de Nancy, Laurent Hénart. L'ancien président du parti, Jean-Louis Borloo, reste en revanche toujours secret sur son éventuel soutien à un candidat. 

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