2 min de lecture Primaire Les Républicains

Primaire de la droite : "Jusqu'où François Hollande va salir la fonction présidentielle", se demande Sarkozy

L'ancien président de la République réagit après la publication du livre "Un président ne devrait pas dire ça".

Marc-Olivier Fogiel et Alain Duhamel Édition Spéciale "La Primaire : Le Débat" Marc-Olivier Fogiel & Alain Duhamel
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Primaire Les Républicains : "Je ne serai plus jamais du côté de ceux qui hurlent avec la foule", lance Nicolas Sarkozy Crédit Image : Capture d'écran LCI | Crédit Média : TF1 | Date : La page de l'émission
Clémence Bauduin
Clémence Bauduin
Journaliste

C'est un livre qui a fait réagir toute la classe politique. "Je ne serai pas le président qui mettra à bas l'autorité de l'État", a déclaré Nicolas Sarkozy, réagissant à Un président ne devrait pas dire ça, dans lequel François Hollande présente la justice comme une "institution de lâcheté" d'après ses auteurs. L'ancien président de la République ne mâche pas ses mots face à celui qui lui a succédé à l'Élysée. "Je me demande surtout jusqu'où François Hollande va salir et détruire la fonction présidentielle", lance Nicolas Sarkozy sur le plateau du premier débat en vue de la primaire de la droite, organisé par RTL, TF1 et Le Figaro ce jeudi 13 octobre.

"Je ne serai plus jamais de ceux qui hurlent avec la foule, de ceux qui donnent des leçons, parce que ça fait trop mal, promet l'ancien chef de l'État. Quand vous avez un non-lieu, ça fait une demi-ligne. Quand vous êtes insulté, bafoué, croyez-moi, ça fait plus d'une demi-ligne", déclare Nicolas Sarkozy. 

"J'étais dans le gouvernement d'Édouard Balladur quand une grande injustice a été commise à l'endroit de Gérard Longuet, qui a dû démissionner parce qu'il a été mis en examen. Huit ans plus tard, il était innocent. Qui lui rendra son honneur ?", interroge le candidat qui met en valeur sa "grande expérience" en politique. Celui-ci en arrive à évoquer l'affaire Bettencourt dans laquelle a été épinglé Éric Woerth. "Il a eu une relaxe et moi un non-lieu. Qui nous rendra notre honneur ?", poursuit-il.

Tandis qu'il est cité dans l'affaire Bygmalion, Nicolas Sarkozy voit sa candidature à la primaire critiquée par certains de ses adversaires. "Ce ne sont pas des déclarations qui honorent ceux qui les prononcent", lance-t-il, face aux attaques de Bruno Le Maire et de François Fillon. "Je n'ai jamais été condamné et, depuis cinq ans, je suis sans doute le Français qui a été le plus écouté, le plus perquisitionné, le plus interrogé. Est-ce que vous croyez vraiment que si j'avais quoi que ce soit à me reprocher, je me présenterai ?".

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