2 min de lecture
Marine Le Pen était l'invitée de Thomas Sotto ce mercredi 13 mai 2026.
Crédit : Capture d'écran RL
Je m'abonne à la newsletter « Politique »
Elle est peut-être la future candidate du RN à la présidentielle de 2027... à moins que la justice ne l'en empêche le 7 juillet prochain, date à laquelle on connaîtra le jugement dans l'affaire des assistants parlementaires du FN au Parlement européen.
Invitée de RTL Matin ce mercredi 13 mai 2026, Marine Le Pen, qui attend de savoir si elle pourra se présenter, a précisé sa position en vue de cette décision judiciaire déterminante pour son avenir politique. "J’ai dit que, si la justice m’empêchait, je ne serais pas candidate. On ne va pas le répéter 200 fois, c’est lassant", a-t-elle soufflé.
En revanche, que compte faire la cheffe de file du RN en cas d'une peine avec sursis ? "Bien sûr que je serais candidate, j’utiliserai les moyens pour pouvoir continuer à me défendre", a-t-elle fait savoir au micro de Thomas Sotto.
En tant que potentielle future candidate donc, la présidente du groupe RN à l'Assemblée nationale a esquissé quelques grandes lignes de ses positions sur les sujets d'actualité du moment. Marine Le Pen a notamment réitéré sa position sur la taxation des superprofits du groupe Total. "Quand une crise permet à une société de générer des bénéfices importants, alors, de manière transitoire, on met en place une taxation de superprofits", a-t-elle expliqué. Une solution qu’elle trouve plus "juste" que la situation actuelle.
La figure du RN a aussi répété qu'elle était contre l'augmentation du Smic. "Les entreprises se voient imposer une charge supplémentaire alors que beaucoup sont dans une situation difficile."
Marine Le Pen a réagi à un autre sujet brûlant d'actualité, à savoir le rapport Alloncle sur l'audiovisuel public. Sur notre antenne, la femme politique s'est dit favorable à la privatisation de "toutes les chaînes" de France Télévisions.
Mais, pour mettre en œuvre ces idées, encore faut-il être aux commandes de l'État. Et pour ça, pouvoir se présenter pour 2027. Du côté des cadres du RN, certains lui imaginent déjà à une autre carrière politique en cas d'inéligibilité de leur patronne, à savoir occuper le quai d'Orsay si Jordan Bardella parvient à se hisser à l'Élysée.
"Qu'ils s'occupent de leur propre avenir et puis je vais m'occuper du mien, d'accord ?", a-t-elle répondu aux membres de ses rangs qui lui prêtent ces aspirations, avant de clôturer le débat. Non, le poste de ministre des Affaires étrangères ne l'intéresse pas. "Je l'ai dit, je ne cherche pas, encore une fois, une place où que ce soit."
Bienvenue sur RTL
Ne manquez rien de l'actualité en activant les notifications sur votre navigateur
Cliquez sur “Autoriser” pour poursuivre votre navigation en recevant des notifications. Vous recevrez ponctuellement sous forme de notifciation des actualités RTL. Pour vous désabonner, modifier vos préférences, rendez-vous à tout moment dans le centre de notification de votre équipement.
Bienvenue sur RTL
Rejoignez la communauté RTL, RTL2 et Fun Radio pour profiter du meilleur de la radio
Je crée mon compte