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Présidence de l'UMP : la politique de Nicolas Sarkozy dépendra du score obtenu

REPLAY - Il est probable que l'ancien président devienne le nouveau patron de l'UMP. Mais sa politique dépendra du score obtenu après le vote des militants.

Nicolas Sarkozy en meeting, le 25 novembre 2014, à Boulogne-Billancourt.
Nicolas Sarkozy en meeting, le 25 novembre 2014, à Boulogne-Billancourt.
Crédit : Martin Bureau/AFP
Présidence de l'UMP : ce qui attend Nicolas Sarkozy s'il remporte le scrutin
01:43
Dominique Tenza & La rédaction numérique de RTL

L'informatique est le talon d'Achille de l'élection à la présidence de l'UMP.Le site internet du parti "a été victime d'une attaque extérieure", comme le précise le communiqué publié, vendredi 28 novembre, par la Haute Autorité, responsable de ce scrutin.

Le vote a démarré hier soir dès 20 heures et quelques minutes plus tard, des pirates informatiques s'en prenaient au site. 270.000 adhérents doivent s'exprimer sur le scrutin et beaucoup n'ont pas réussi à voter. Si tout rentre dans l'ordre comme l'affirme la Haute Autorité, les résultats seront connus dans la soirée et Nicolas Sarkozy devrait être élu patron de l'UMP. Peut-il y avoir une surprise ?

Une victoire franche pour remodeler le parti

Aucun sondage n'a été effectué sur les adhérents UMP, c'est-à-dire ceux qui votent. On connaît les préférences des sympathisants, mais pas des militants. La victoire de Nicolas Sarkozy ne fait aucun doute, mais en revanche, le jeu est très ouvert en ce qui concerne son score. La victoire n'a évidemment pas la même saveur à 80% ou à 60%.

Dans le premier cas, Nicolas Sarkozy arrive largement en tête. Il apparaît plus que jamais comme le leader incontesté de l'UMP et aura alors les coudées franches pour remodeler le parti à sa guise. L'objectif serait d'en faire un marche-pied pour 2017.

Une victoire plus fébrile pour rassembler

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Deuxième hypothèse : il est en dessous de 70%. Pour lui et pour son camp, c'est évidemment une déception. Mais au-delà de ça, cela signifie qu'il existe d'autres voix que la sienne à l'UMP et d'autres visions parfois contradictoires, comme celle de Bruno Le Maire ou d'Hervé Mariton. Il faudra alors discuter, composer et faire des concessions, mais ce n'est pas franchement ce qu'il préfère.

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