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"Pas un pas que je puisse faire..." : absent des manifestations, Raphaël Glucksmann se dit victime d'une "campagne de harcèlement de LFI"

Le candidat PS-Place publique à la présidentielle, Raphaël Glucksmann, a dénoncé le "harcèlement organisé" de la France insoumise à son encontre pour évoquer son absence dans les cortèges ou auprès des lycéens ces dernières semaines.

Raphaël Glucksmann, le 11 octobre 2026 à Paris

Crédit : ROMAIN PERROCHEAU / AFP

AFP & Jérémy Billault

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Auprès des lycéens mobilisés depuis fin septembre ou dans les cortèges des 17 et 24 octobre contre la vie chère, il a brillé par son absence sur le terrain. Raphaël Glucksmann, leader de Place publique et candidat à la présidentielle 2027 après sa victoire à la primaire sociale-démocrate, justifie ce 26 octobre sa discrétion en pointant directement La France insoumise.

Interrogé sur TF1 au lendemain d'un nouveau week-end de mobilisation, il affirme se tenir "en soutien à ces jeunes" mais "pas dans les rues" : "parce qu'en fait, il y a une campagne de harcèlement de La France insoumise contre moi".

"Tous les événements qu'on organise sont troublés par des militants de La France insoumise et il n'y a pas un pas que je puisse faire sans rencontrer une hostilité, donc ça, c'est organisé", a insisté le patron du parti Place publique. 

"Pourquoi moi ?, interroge-t-il. Pourquoi ils me ciblent, moi ? Pourquoi ils ne ciblent pas Gabriel Attal ou Édouard Philippe ? Pour une raison très simple, parce que nous sommes en train de refonder la gauche démocratique (...), parce que nous allons vaincre Mme Le Pen et ramener la gauche au pouvoir, et qu'ils ne le supportent pas."

Un enfarinage au soir de sa victoire à la primaire

Le 23 octobre dernier, il avait déjà affirmé que l'"hostilité" de "certains groupes politiques" le tenait à l'écart des manifestations. "Il faut que ça s'arrête, on ne va pas faire campagne pendant six mois comme ça", exhortait-il lors d'un déplacement à Amiens (Somme), son premier depuis sa victoire à la primaire sociale-démocrate deux semaines plus tôt. 

"Ce serait bien d'être dans une manifestation", mais "je ne veux pas non plus capter l'attention, qui doit porter sur les lycéens et les étudiants qui manifestent, au profit d'images qui font le buzz, de confrontations", a-t-il assuré.

Invectivé lors d'un rassemblement féministe et enfariné juste après sa victoire, Raphaël Glucksmann a de nouveau été chahuté la semaine dernière, alors qu'il était présent à un rassemblement devant l'Hôtel de ville de Paris pour dénoncer les violences commises le 17 octobre.

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