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"Nuit debout" : Yanis Varoufakis vient soutenir le mouvement à Paris

L'ex-ministre grec a pris la parole sur la place de la République pour soutenir les participants aux Nuits debout, samedi 16 avril.

L'ancien ministre grec, Yanis Varoufakis a participé à la Nuit debout du 16 avril 2016
L'ancien ministre grec, Yanis Varoufakis a participé à la Nuit debout du 16 avril 2016
Crédit : ALAIN JOCARD / AFP
Michael Ducousso & AFP

Yanis Varoufakis est venu apporter son soutien aux participants de la "Nuit debout" à Paris. L'ancien ministre grec des Finances a été accueilli, samedi 16 avril, sous les applaudissements du public avant de prendre la parole devant la foule pour quelques minutes, comme chaque volontaire peut le faire.
 
"Je vous apporte la solidarité d'Athènes", a lancé l'ex-ministre vedette du premier gouvernement grec de gauche radicale après avoir patienté parmi les milliers de participants que l'assemblée générale vote pour lui accorder le droit de s'exprimer cinq minutes depuis le podium. "Ils nous disent que nous occupons les places, mais ce sont eux qui essaient de privatiser ce qui est à tous", a expliqué, sous les applaudissements, celui qui garde des mauvais souvenirs de ses rencontre avec les représentants de la "troïka" (FMI, UE, BCE).

La loi Travail "ne peut qu'approfondir la crise"

 "Il y a un an, quand j'étais ministre des Finances, mon bureau donnait sur la place Syntagma", où convergent les manifestations à Athènes, a-t-il ainsi raconté aux participants de "Nuit debout". Lors de la visite de l'ambassadeur américain venu tenter de le convaincre d'accepter les conditions de la "troïka" des créanciers de la Grèce, sa "réponse a été : ma place naturelle n'est pas dans ce bureau, elle sur la place à manifester contre ce ministère", a martelé Yanis Varoufakis tout en appelant les militants à ne pas céder aux compromissions.
  
Concernant le projet de loi El Khomri, l'ancien ministre a accusé François Hollande de "dévaloriser le travail" : "Président Hollande, cela ne peut pas marcher, cela ne peut qu'approfondir la crise". La semaine passée, un député européen de Podemos, Miguel Urban Crespo, était lui aussi venu soutenir les militants de la place de la République.

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