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Marielle de Sarnez : "Je ne suis visée en rien par une enquête individuelle"

LE GRAND JURY - La ministre des Affaires européennes a commenté les affaires qui rythment la vie de ce début de quinquennat.

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Marielle de Sarnez : "Je ne suis visée en rien par une enquête individuelle" Crédit Image : RTL / Frédéric Bukajlo / SIPA PRESS | Crédit Média : Olivier Mazerolle | Date :
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Ludovic Galtier
Ludovic Galtier
et Olivier Mazerolle

Dix-neuf députés européens français sont mis en cause dans le dossier des assistants parlementaires. Le Front national, précédemment visé par une enquête diligentée par le Parlement européen et l'Olaf, a livré une liste de noms de députés qui auraient pu se livrer aux mêmes pratiques : Marine Le Pen a été accusée par le Parlement européen d'avoir rémunéré plusieurs permanents du parti en qualité d'assistants d'eurodéputés. En clair, ces derniers auraient travaillé pour le Front national aux frais de l'institution européenne

Invitée du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI dimanche 4 juin, Marielle de Sarnez, qui a porté plainte pour dénonciation calomnieuse et déposé "plus de 200 preuves" du travail de son attachée parlementaire, a martelé : "Je ne suis visée en rien par une enquête individuelle", en balayant d'un revers de main un sondage indiquant que les Français souhaitaient sa démission du gouvernement à 62%. "Je ne crois en rien à ce sondage. Si vous posez la question aux Français en disant : 'Il y a une affaire Sarnez, il y a une enquête qui est ouverte contre elle. Est-ce qu'à votre avis, elle doit partir ou rester ? C'est bien logique que les gens répondent de cette façon-là."

Emmanuel Macron a fait de l'exemplarité en politique une ritournelle pendant la campagne. Le soutien donné par le président à Richard Ferrand, son ministre de la Cohésion des territoires, est-il conforme avec les propos du candidat qu'il était ? Marielle de Sarnez ne s'est pas montré très prolixe, en renvoyant à la Constitution et à la décision du président et du premier ministre de nommer les ministres. "Je crois à la justice. Il y a une enquête qui est en cours. On va voir exactement ce que ça va donner (...) Je n'ai aucun autre commentaire à faire sur cette question".

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