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Marine Le Pen sur RTL : "Les zones de non-droit se multiplient"

INVITÉE RTL - La présidente du Front national a jugé que l'expulsion des "zadistes" de Notre-Dame-des-Landes était trop tardive, et que des zones de non-droit s'étaient installées, notamment à Mayotte et dans les banlieues.

Marine Le Pen invitée de RTL mardi 10 avril 2018
Marine Le Pen invitée de RTL mardi 10 avril 2018
Crédit : Samuel Cauchefer pour SIPA / RTL
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Yves Calvi & La rédaction numérique de RTL

Au deuxième jour de l'expulsion des occupants du site de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique), Marine Le Pen était l'invitée de RTL ce mardi 10 avril. Si la présidente du Front national soutient l'initiative de l'exécutif de procéder à l'évacuation du site, qui fut pressenti pendant longtemps pour la construction d'un nouvel aéroport dans l'Ouest, elle la juge trop tardive.

"Moi, j'aurais souhaité que les zadistes soient expulsés avant", a reproché la députée, refusant de saluer davantage l'action de l'exécutif. "Pourquoi a-t-on attendu des années en laissant s'installer un état, une zone de non-droit à Notre-Dame-des-Landes ?", s'est-elle interrogée au micro de RTL. Depuis le 9 avril, 2.500 gendarmes sont sur zone pour l'évacuation des derniers occupants des lieux.

"Puisque le gouvernement veut donner des signes de fermeté, qu'il aille au bout de sa logique, qu'il rétablisse la sécurité à Mayotte", a poursuivi l'ex-candidate d'extrême droite à la présidentielle, appliquant également son analyse aux "banlieues". Le département d'outre-mer de l'océan indien a été en proie pendant plusieurs semaines à une grave crise, avec une grève générale. Les Ultramarins, habitants du département le plus pauvre de France, protestaient notamment contre l'insécurité de l'île et réclamaient de meilleures conditions de vie.

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