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Législatives 2017 : Les Républicains passent à l'offensive dans cette campagne

Réunis à Paris pour le seul grand meeting national, Les Républicains ont vivement critiqué le programme de La République En marche et son "socialisme de contrebande".

François Baroin lors d'un meeting Les Républicains à Paris, le 20 mai 2017
François Baroin lors d'un meeting Les Républicains à Paris, le 20 mai 2017
Législatives 2017 : pour Pécresse, "'En Marche !' n'a pas le monopole du renouvellement"
02:00
Dominique Tenza & Claire Gaveau & AFP

Il s'agit du premier grand rendez-vous de la campagne des élections législatives. Au lendemain de la date limite pour le dépôt des candidatures, Les Républicains se sont rassemblés à Paris, au parc floral du Bois de Vincennes, samedi 20 mai. Même si trois personnalités du parti viennent d'entrer au gouvernement, la droite veut montrer qu'il faudra compter sur elle pour les élections.

Malgré l'échec de François Fillon à la présidentielle, ils visent la revanche le mois prochain à l'Assemblée nationale. Malgré tout, on sent bien une confiance toute relative chez les militants : "On va voir comment ça va se passer. Ça paraît difficile si on en croit les sondages, maintenant on verra après les élections", explique l'une d'entre eux. "Il faut bien qu'on essaye de se battre. il faut qu'on puisse au moins faire une opposition", s'inquiète une autre.

Depuis 16 heures se sont succédés beaucoup de jeunes candidats aux législatives, certains issus de la diversité. Une manière de dire que le renouveau n'est pas que du côté d'Emmanuel Macron et que la droite, comme le dit Valérie Pécresse, n'est pas si ringarde : "J'ai envie de plagier Valéry Giscard d'Estaing quand il disait à la gauche : 'Vous n'avez pas le monopole du cœur'. Moi, j'ai envie de dire à 'En marche !' : vous n'avez pas le monopole du renouvellement !" a-t-elle clamé face à l'assistance. 

François Baroin a ensuite pris la parole. C'est sur le sénateur-maire de Troyes que repose maintenant la lourde responsabilité d'éviter à la droite une nouvelle humiliation dans trois semaines. 

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