2 min de lecture

"Le choix de la raison !" : à trois jours du premier tour des municipales, Rachida Dati appelle à "l'union" contre une "gauche radicale"

À trois jours du premier tour des élections municipales, Rachida Dati a tenu un meeting à l'Élysée Montmartre ce jeudi 12 mars. Créditée de 26,5% à 29% des voix, la candidate LR a appelé à l'union pour empêcher son adversaire socialiste Emmanuel Grégoire.

Rachida Dati, en meeting à Paris, le 12 mars 2026

Crédit : Bertrand GUAY / AFP

AFP - édité par La rédaction numérique de RTL

Je m'abonne à la newsletter « Politique »

Rachida Dati, candidate de la droite à la mairie de Paris, a appelé, ce jeudi 12 mars, à "l'union de tous les Parisiens" contre une "gauche radicale", lors de son premier et dernier grand meeting public à trois jours du premier tour. "J'en appelle à l'union de tous les Parisiens qui veulent en finir avec cette gauche radicale qui détruit notre ville et nos valeurs", a-t-elle déclaré à l'Élysée Montmartre devant plus d'un millier de sympathisants scandant "changer Paris avec Dati". 

"Je suis la seule candidate en mesure de faire gagner le souhait d'alternance qui est majoritaire à Paris", a ajouté la candidate LR soutenue par le MoDem et l'UDI. "Si c'est le choix du coeur, faites le choix du coeur ! Si ce doit être le choix de la raison, je vous demande de faire le choix de la raison !", a-t-elle poursuivi dans un discours interrompu par les cris de ses partisans. 

Parmi les personnalités présentes dans la salle, le président du Sénat, Gérard Larcher, l'ex-Premier ministre, Michel Barnier, ainsi que plusieurs membres du gouvernement tels le ministre Renaissance Benjamin Haddad, rallié à Rachida Dati en dépit du choix de son parti de soutenir Pierre-Yves Bournazel, Annie Genevard ou Naïma Moutchou, ainsi que des personnalités de droite comme Xavier Bertrand et le sénateur UDI Hervé Marseille. 

Prise en étau entre Horizons et Reconquête

Créditée de 26,5% à 29% des voix selon trois derniers sondages au premier tour, derrière son concurrent de la gauche hors LFI Emmanuel Grégoire, l'ex-ministre de la Culture, qui a quitté le gouvernement il y a deux semaines, n'est pas suffisamment haute pour ne pas dépendre de tractations dans l'entre-deux tours. 

À lire aussi

Prise en étau entre ses concurrents de centre droit Pierre-Yves Bournazel et d'extrême droite Sarah Knafo, elle ne cesse d'appeler au "vote utile". La maire du 7e arrondissement, battue en 2020 par Anne Hidalgo, estime qu'il ne serait "pas possible" de s'allier avec l'eurodéputée Reconquête, en progression dans les sondages, car cela lui ferait perdre trop de voix au centre droit. Elle met en revanche la pression sur le candidat Horizons et Renaissance, l'accusant d'empêcher l'alternance s'il se maintient. 

La rédaction vous recommande
À écouter aussi

L’actualité par la rédaction de RTL dans votre boîte mail.

Grâce à votre compte RTL abonnez-vous à la newsletter RTL info pour suivre toute l'actualité au quotidien

S’abonner à la Newsletter RTL Info