1. Accueil
  2. Actu
  3. Politique
  4. Jérôme Chartier : Poutine et Fillon "se respectent, ils ne sont pas amis"
2 min de lecture

Jérôme Chartier : Poutine et Fillon "se respectent, ils ne sont pas amis"

LE GRAND JURY - Le conseiller spécial de François Fillon a précisé l'état des relations entre le président russe et le candidat de droite.

Jérôme Chartier, invité du Grand Jury le 18 décembre 2016
Jérôme Chartier, invité du Grand Jury le 18 décembre 2016
Crédit : RTL / Frédéric Bukajlo / SIPA PRESS
Jérôme Chartier : Poutine et Fillon "se respectent, ils ne sont pas amis"
52:12
Jérôme Chartier : Poutine et Fillon "se respectent, ils ne sont pas amis"
52:26
Ludovic Galtier
Ludovic Galtier

François de Rugy, l'un des sept candidats à la primaire de la gauche du mois de janvier, a demandé à François Fillon la "transparence totale" sur ses liens avec la Russie. "M. Fillon doit répondre : qui le finance ? Son mandat de député ne représente plus qu'un quart de ses revenus", s'est-il interrogé sur Radio J. Invité du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI ce dimanche 18 décembre, Jérôme Chartier, conseiller spécial de François Fillon, a été catégorique. "Non, il n'a pas touché d'argent lorsqu'il est allé donner une conférence en Russie. Tout a été dit, tout a été clair", a martelé ce proche de toujours de François Fillon. "Lorsque vous parlez des relations entre Vladimir Poutine et François Fillon, tout est clair. (Ils) ont été premiers ministres ensemble. Ils se connaissent à ce titre-là. À ce titre-là, ils se respectent, ce ne sont pas des amis."

Qu'en est-il de la doctrine précise de François Fillon vis-à-vis de la Russie et du régime de Bachar Al-Assad ? "Il a dit depuis des mois qu'il souhaitait que le tribunal pénal international soit saisi pour faire toute la lumière sur les exactions et les atrocités commises en Syrie. Tout est clair. Il a demandé au gouvernement français de tout faire pour qu'il y ait des discussions et des négociations. Jamais, elles n'ont eu lieu. L'indignation récente de M. Ayrault manifeste son impuissance publique", constate Jérôme Chartier, qui justifie le veto déposé par la Russie au Conseil de sécurité de l'ONU.

"J'observe ce veto parce que les conditions n'ont pas été réunies par M. Hollande. Commencer par dire à M. Poutine qu'on va mettre des embargos, de casser la relation France-Russie, menacer M. Poutine de ne pas se rendre à une inauguration d'un édifice religieux russe en France, est-ce que c'est le meilleur moyen de créer les conditions d'une discussion et d'une négociation ? La réponse est non."

La rédaction vous recommande

Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires.
Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Signaler un commentaire

En Direct
/