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"Jamais, la ville de Paris n'a protégé une violence sexuelle" : sur RTL, Emmanuel Grégoire répond aux accusations sur le périscolaire parisien

Invité du Grand Jury RTL - Public Sénat - Le Figaro - M6, Emmanuel Grégoire répond aux accusations visant la mairie de Paris dans le dossier des violences dans le périscolaire. Il conteste fermement les propos d'Agnès Evren sur l'absence de signalements et assure que la Ville a transmis des articles 40 à la justice.

Emmanuel Grégoire sur RTL dans Le Grand Jury le 5 juillet 2026.

Crédit : Nicolas Kovarik/RTL

Le Grand Jury d'Emmanuel Grégoire

00:53:41

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Olivier Bost & Eléonore Aparicio

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Emmanuel Grégoire contre-attaque. Mis en cause dans le dossier des violences dans le périscolaire à Paris, l'élu a fermement rejeté les accusations portées contre la mairie de Paris et contre lui-même. 

Invité du Grand Jury RTL - Public Sénat - Le Figaro - M6  ce dimanche 5 juillet, le maire de Paris a répondu d'abord à Agnès Evren, rapporteure de la commission d'enquête du Sénat sur les violences dans le périscolaire, qui affirme qu'il n'y a jamais eu de signalement par l'article 40 de la part de la mairie de Paris. 

"C'est un mensonge", assure Emmanuel Grégoire. "Jamais à la ville de Paris, l'institution n'a protégé une violence sexuelle". "Systématiquement il y a eu des articles 40 et nous en avons la trace", ajoute-t-il. Cet article du Code de la procédure pénale impose à "toute autorité constituée, tout officier public" de signaler au procureur de la République les crimes ou les délits dont ils ont connaissance dans l'exercice de leurs fonctions. 

J'ai hâte d'être auditionné et d'aller répondre aux questions légitimes des sénateurs.

Emmanuel Grégoire

Emmanuel Grégoire réfute aussi l'idée que des agents soupçonnés de violences sexuelles auraient simplement été déplacés d'un établissement à un autre. "Jamais sur une suspicion de violences sexuelles", affirme-t-il. 

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L'élu dit vouloir s'expliquer directement devant la commission d'enquête. "J'ai hâte d'être auditionné", assure-t-il avant d'ajouter vouloir "aller répondre aux questions légitimes des sénateurs". Une manière, pour lui, de contester publiquement les accusations et de défendre l'action de la Ville de Paris dans ce dossier sensible.

Emmanuel Grégoire dénonce de son côté la violence des attaques et les fausses informations dont il estime faire l'objet. "On a dit des choses terribles, disant que j'avais recruté des pédophiles et que nous couvrions des pédophiles", dit-il. 

Le maire de Paris assure être très mobilisé sur ce dossier, qui pèse désormais lourd dans son quotidien. "Ce sujet occupe un tiers de mon temps", explique-t-il, en précisant qu'il y travaille "tous les jours". Questionné sur l'article 40 déposé contre lui par Sofia Chikirou et Rachida Dati, l'édile assure être "très serein". 

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