1 min de lecture Éducation nationale

Grève contre la réforme du bac : Blanquer dénonce un "ensauvagement"

INVITÉ RTL - Le ministre de l'Éducation nationale et de la jeunesse a dénoncé les violences et les intrusions qui ont eu lieu lors des blocages contre la réforme du bac.

Thomas Sotto L'invité de RTL Soir Thomas Sotto iTunes RSS
>
Grève contre la réforme du bac : Blanquer dénonce un "ensauvagement" Crédit Image : RTL | Crédit Média : RTL | Date :
La page de l'émission
RTL Soir On Refait le monde - Sotto
Thomas Sotto édité par Esther Serrajordia

La grève contre la réforme du bac fait rage en France depuis trois semaines, perturbant le bon déroulement des épreuves de contrôle continu, les fameuses E3C. Invité de RTL Soir, Jean-Michel Blanquer a dénoncé les actes de certains professeurs qui bloquent les épreuves. 

"Notre société ne doit pas être ensauvagée par ce type de comportement (...). Il y a des barrières mentales qui sont franchies. Quand les élèves composent l'examen, et, au moment où ils le font, des sonnettes d'alarme sont tirées pour les perturber, ce n'est pas digne d'un métier de professeur", a affirmé le ministre de l'Éducation nationale et de la jeunesse. 

"On fait des choses qui étaient impensables il y a quelques années. Inciter des élèves à ne pas prendre au sérieux des épreuves du bac et à se mettre eux-mêmes en danger, c'est très très grave", a-t-il souligné. 

On ne peut pas cautionner les violences, les intrusions

Jean-Michel Blanquer au micro de RTL
Partager la citation

Jean-Michel Blanquer a dit être là pour "garantir le droit et le fait que nous évoluons dans l'intérêt général", en rappelant que "quand on fait quelque chose d'illégal, on est sanctionné, ça s'appelle un état de droit".  

À lire aussi
Des enfants sur le chemin de l'école (illustration) le journal
Les infos de 5h - Vacances scolaires : les instituteurs gâtés par les élèves le dernier jour

"Il y a la possibilité d'être en désaccord mais il y a différentes méthodes pour dénoncer ce désaccord. Tout ce qui est illégal est inacceptable. On ne peut pas cautionner les violences, les intrusions", s'est-il indigné. 

Le ministre a apporté son soutien aux proviseurs qui se disent débordés et épuisés. "Nous devons avoir un respect infini pour nos chefs d'établissement. Ils ont un rôle essentiel dans la société française, ils font un travail profond et remarquable", a-t-il déclaré. 

La rédaction vous recommande
Lire la suite
Éducation nationale Politique Baccalauréat
Restez informé
Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires. Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Connectez-vous Inscrivez-vous

500 caractères restants

fermer
Signaler un abus
Signaler le commentaire suivant comme abusif
500 caractères restants