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Maud Bregeon, porte-parole du Gouvernement et ministre déléguée chargée de l'Énergie, invitée du "Grand Jury RTL – Public Sénat – Le Figaro – M6" le 1er mars 2026
Crédit : Grand Jury RTL
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La disparition d'une figure d'oppression. Ali Khamenei, le guide suprême iranien de 86 ans, a été tué samedi 28 février dans des frappes menées conjointement par Israël et les États-Unis sur sa résidence lors de l'opération "Fureur épique". Sa mort n'a été confirmée que quelques heures après l'attaque par l'Iran. Pour Maud Bregeon, porte-parole du Gouvernement et ministre déléguée chargée de l’Énergie, la France "ne peut que se satisfaire de la mort de Khamenei", même si "ce n'est pas encadré par la loi".
"Le mollah Kamenei était un dictateur sanguinaire qui a opprimé son peuple, avili les femmes, les jeunes, les minorités et il est encore récemment responsable de la mort de milliers de civils dans son pays et dans la région. On ne peut donc que se satisfaire de sa disparition. Il appartient désormais au peuple iranien de faire le choix de son destin", indique-t-elle dans le Grand Jury RTL - Public Sénat - Le Figaro - M6.
Les États-Unis et Israël ont préparé cette opération "Fureur épique" pendant de nombreuses semaines. "La France n'a été ni prévenue ni impliquée, tout comme d'ailleurs l'ensemble des pays de la région et nos alliés", a précisé Emmanuel Macron. Le président de la République a par ailleurs estimé que le "travail diplomatique" devait "reprendre ses droits".
"La décision des Américains et des Israéliens de déclencher une guerre avec l'Iran, qui de fait n'était pas encadrée par la droit international, plonge la région dans une situation d'instabilité dont nul ne saurait dire pour le moment les conséquences. Maintenant ce qui compte c'est le jour d'après. Ce qui compte pour le président de la République, c'est de permettre aux Iraniens de faire le choix de leur avenir", précise Maud Bregeon.
Emmanuel Macron n'a toujours pas réagi à la mort de l'ayatollah Khamenei mais pour la porte-parole du Gouvernement, ce n'est qu'une "question d'heures" avant que cela ne soit le cas. "C'est une situation extrêmement complexe qui provoque une situation abrasive dans la région. Le président de la République, et c'est légitime, prend le temps d'échanger avec nos partenaires", précise-t-elle.
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