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EN DIRECT - Mobilisation du 17 octobre : "Ceux qui ont détruit doivent payer", affirme Emmanuel Macron

Le président de la République prend la parole ce dimanche 18 octobre au lendemain des débordements qui ont émaillé la mobilisation contre "la vie chère". Dans la foulée, le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, réagira aux propos d'Emmanuel Macron au JT de TF1.

Emmanuel Macron, le 18 octobre 2026

Crédit : Capture d'écran

La rédaction numérique de RTL

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Ce que nous savons pour l'instant
  • Emmanuel Macron s'adressera aux Français à 20 heures depuis l'Élysée au lendemain des violences en marge des manifestations du 17 octobre.
  • Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, prendra la parole au Journal de TF1 afin de réagir à l'allocution d'Emmanuel Macron. Les oppositions demandent sa démission, alors que le dispositif policier déployé lors de la journée de mobilisation a été au cœur des critiques.
  • Le bilan financier des dégradations "va être lourd", a d'ores et déjà prévenu Sébastien Lecornu. Le Premier ministre présidera lundi à 10 heures une cellule interministérielle de crise.  Tandis que la présidente de l'Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet (Renaissance) va proposer mardi la création d'une commission d'enquête parlementaire sur les violences et pillages.
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Macron dénonce des "factieux" et des "délinquants"

Le président de la République condamne les violences perpétrées samedi 17 octobre : "rien ne les justifie". "Nous ressentons tous ce soir de la colère, de la honte", dit Macron. Il exprime également son soutien "aux forces de l'ordre" et aux "nombreuses victimes".

Retailleau demande "l'état d'urgence sans délai"

Le patron des Républicains et candidat à la présidentielle Bruno Retailleau demande à Emmanuel Macron de "déclarer l'état d'urgence", "sans délai".

La CFDT appelle Lecornu à recevoir les organisations "au plus vite"

La CFDT a demandé dimanche que Sébastien Lecornu reçoive "au plus vite les représentants des organisations lycéennes, étudiantes, syndicales et patronales" pour répondre aux revendications "trop souvent balayées", tout en condamnant "toutes les violences" et souhaitant l'apaisement après les manifestations et les affrontements de samedi.


Les "revendications sociales légitimes exprimées ces dernières semaines" par les fonctionnaires, lycéens, étudiants ou encore salariés du privé "ont trop souvent été balayées d'un revers de main et cette absence de réponse crée du ressentiment et de la colère", selon un communiqué de la première confédération syndicale de salariés française. "L'heure n'est pas à dénoncer les responsables de la situation actuelle mais à construire des solutions", plaide sa commission exécutive.

Pour Mélenchon, LFI ne "dirige pas le mouvement populaire"

Critiqué par l'exécutif, une partie du bloc central, la droite et l'extrême droite qui l'accusent d'encourager les violences comme celles qui ont marqué la journée de samedi, Jean Luc Mélenchon a affirmé que LFI ne "dirige pas le mouvement populaire, (qui) se dirige lui-même" et dénoncé "l'incompétence dans la technique du maintien de l'ordre" de la part du gouvernement.

Edouard Philippe se "pose des questions" sur le dispositif

Le candidat à la présidentielle "aimerai(t) avoir des réponses" sur le niveau du renseignement et le dispositif de maintien de l'ordre après le "niveau de violence hallucinant" autour des manifestations samedi en France, une situation "nourrie" selon lui par "l'ultragauche" et La France insoumise.

Bardella invite Macron à partir

"Qu'il s'en aille et qu'il demande pardon", a dit Jordan Bardella, trois heures avant l'allocution d'Emmanuel Macron. "La France a été humiliée par une violence qui monte à chaque fois [...] L'ordre n'existe plus aujourd'hui en France", a affirmé le président du Rassemblement national, venu visiter le commissariat central de Paris. 

Les maires appelés à se rassembler

L'Association des maires de France (AMF) a appelé dimanche à des rassemblements lundi "à partir de midi" devant les mairies après les violences, pillages et incendies de bâtiments publics constatés en marge de la mobilisation du 17 octobre.


"Ces attaques graves portées contre les institutions démocratiques constituent un vrai risque pour toute la Nation", écrit dans un communiqué l'AMF, qui appelle "les maires, les conseils municipaux à se rassembler, avec l'ensemble des forces vives qui le souhaitent" lundi "à partir de midi (horaire recommandé) ou plus tard dans la journée". 

Mélenchon appelle Macron à mettre fin au "pourrissement"

Le leader Insoumis a appelé le président à répondre aux revendications des manifestants, car la jeunesse "a besoin qu'il y ait une bonne fin à cette séquence". 
Interrogé sur LCI, le candidat à la présidentielle a estimé que si l'intervention du chef de l'Etat lançait "une nouvelle phase de pourrissement, nous allons aller devant des événements qui finiront par devenir incontrôlables".

Les oppositions appelent Nuñez à la demission

La patronne des Écologistes, Marine Tondelier, a jugé que le ministre de l'Intérieur n'avait "pas d'autre issue" que la "démission", l'accusant d'avoir été "incapable de prévoir un dispositif adéquat" pour prévenir les violences.


Le Rassemblement national a également estimé que "dans une démocratie normale, Laurent Nuñez aurait déjà démissionné". 

Quelles mesures après les violences ?

Bonsoir et bienvenue sur ce direct consacré aux réactions de l'exécutif au lendemain de la mobilisation du 17 octobre. 


Après les violences de la veille dans de nombreuses villes, le président de la République Emmanuel Macron s'adressera solennellement aux Français à 20 heures.

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